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vendredi 25 mai 2012

Le Qatari Silatech lance 2 grosses opérations au Maroc

Le Groupe qatari Silatech, institution non-gouvernementale à vocation économique et sociale, s’alliera bientôt avec la Fondation Banque Populaire pour le microcrédit et Al Barid Bank en faveur des jeunes entrepreneurs Marocains, a appris Infomédiaire Maroc de source médiatique. Le partenariat avec la Fondation Banque Populaire portera sur la création de 10 000 micro-entreprises, à travers un fonds dédié et une assistance technique pour les jeunes âgés de 18 à 30 ans. Par ailleurs, Silatech et Al Barid Bank signeront dans les jours qui viennent une convention de partenariat pour lancer une initiative d’épargne pour les jeunes Marocains. L’initiative fait partie d’une opération régionale menée en partenariat avec l’Agence allemande pour le développement (GIZ) et le réseau des pays arabes pour la microfinance Sanabel. Le projet prévoit de renforcer les actifs financiers de plus de 10 000 jeunes, âgés de 16 à 30 ans, à travers des comptes d’épargne dédiés pour les sensibiliser sur l’importance de la création des actifs pour le développement des micro-projets. A suivre !


@infomediaire

jeudi 24 mai 2012

Entretien avec Tariq Sijilmassi, président de la Fédération nationale des associations de microcrédits (fnam)


«Le secteur du microcrédit repart à la hausse»

L’évolution de l’activité du microcrédit ces dernières années au Maroc est loin d’être régulière. En fait, cette activité a emprunté à un certain moment de son évolution une voie rapide, enregistrant une croissance qui a pris de court tout le monde.

#D’après Tariq Sijilmassi, le microcrédit est une activité non lucrative.
Ce que d’aucuns ont qualifié de bulle. Et comme toute croissance non fondée sur une base réelle, cette évolution a subi une forte correction, en se transformant en un fléchissement qui a duré plus de deux ans. Après cette correction, l’activité est revenue à un rythme d’évolution plus raisonnable, mais bien fondé. Ce parcours nous est tracé ici par Tariq Sijilmassi, président de la Fédération nationale des associations de microcrédits (FNAM). Ce dernier revient également sur la question du remboursement de ces petits prêts, qui s’est stabilisé à son avis et au taux d’intérêt. A ce sujet, M. Sijilmassi a insisté sur le fait que si les taux sont élevés, c’est uniquement en lien avec le coût de revient, car le microcrédit ne génère pas de bénéfices.
Le Matin : Comment se comporte actuellement le secteur du microcrédit ?
Tariq Sijilmassi : À un certain moment, le microcrédit a grandi trop vite. Après, on a assisté à une crise de croissance du secteur durant une période de 2 ans à 2,5 ans, où il fallait se calmer, assainir les portefeuilles et entreprendre une action de formation des agents. Cette formation était vitale du fait que ces agents sont seuls face aux clients, sans aucune information comptable ou autre.
Donc pour pouvoir avoir une information fiable, il faut avoir un agent fiable. Maintenant, le microcrédit est en train de sortir de sa petite crise et d’ailleurs tous les chiffres le prouvent. Après avoir marqué un palier, le secteur repart à la hausse.
Et qu’en est-il des remboursements ?
Le remboursement s’est stabilisé. On a passé une dizaine d’années avec un taux de remboursement de 99,5%. C’était incroyable, ce n’était peut-être même pas véridique. Après on a eu une crise, on a eu peur que ce taux descende. Aujourd’hui, il s’est stabilisé à peu près à 95%.
On reproche souvent aux acteurs du microcrédit de pratiquer des taux d’intérêt élevés. Est-ce fondé ?
C’est vrai que les taux sont élevés, mais c’est lié uniquement au coût de revient. En effet, au micro crédit, il n’y a pas de bénéfices. Et quand on parle du coût de revient, c’est une somme du coût de l’argent, des frais d’ouverture des comptes dans des endroits très éloignés, du fait qu’il y a au moins 5% du taux de chute…, avec tout cela, on arrive à ces taux-là. Mais le microcrédit ne génère pas de bénéfices, c’est une activité non lucrative.
Donc, il faut qu’on travaille poste par poste. Ainsi, il faut baisser le coût de l’argent, en cherchant de l’argent moins cher, car les acteurs du microcrédit ne travaillent pas avec des fonds propres, mais avec de l’argent qu’on leur prête.
Il y a aussi les coûts de gestion qui sont extrêmement élevés, car on travaille sur peu de clients dans des zones très éloignées. Parmi les moyens qui permettent cette réduction des coûts de gestion, on note surtout l’informatisation et l’utilisation des nouvelles technologies, telle la téléphonie mobile. Et puis nous travaillons également sur l’élargissement de la gamme de produits avec la micro-assurance, la micro-épargne… et enfin nous agissons sur la consolidation de la qualité des portefeuilles des associations et sur le taux de chute, car celui-ci est répercuté dans le coût. C’est mécanique. C’est vrai donc que le taux d’intérêt est élevé, mais ce n’est pas parce qu’on tire des bénéfices de cette activité, mais c’est juste parce qu’on répercute le prix de revient.

Le cadre juridique révisé

Le conseil du gouvernement a examiné et adopté, il y a quelques semaines, le projet de loi 41-12 modifiant et complétant la loi 18-97 relative aux microcrédits lors d’une de ses réunions hebdomadaires.
Ce texte vise en particulier à faciliter les activités liées au microcrédit à travers une association ou une société de participation.
Cette facilitation se fera directement à travers une association de microcrédit, ou indirectement par le biais d’une autre association de microcrédit ou d’une société de participation agréée par Bank Al-Maghrib comme établissement de crédit, régi par la loi 34-03 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés. Le projet de loi complète également l’article 10 de la loi 18-97 afin de permettre aux associations de micro crédit d’intégrer parmi leurs ressources les produits des participations au capital des établissements de crédit dûment agréés.
Par ailleurs, le projet de loi prévoit la soumission des opérations de fusion de deux ou plusieurs associations de micro-crédit ainsi que celles relatives à l’absorption d’une ou plusieurs associations de micro-crédit par une autre association de micro-crédit à l’octroi d’une nouvelle autorisation par le ministre chargé des finances et ce, après avis du conseil consultatif du microcrédit.
Publié le : 23 Mai 2012 - Propos recueillis par Lahcen Oudoud, LE MATIN

Le GPBM et la CCG accompagnent les TPE


Un nouveau produit dénommé «Damane Express», destiné à faciliter l'accès au crédit en faveur des très petites entreprises (TPE), a été lancé mercredi à Casablanca.
#Nizar Baraka, Othman Benjelloun et Hicham Zanati Serghini, signent, à Casablanca, le protocole d’entente «Damane Express». (Photo : MAP)
Le protocole d'entente relatif à ce nouveau fonds a été signé par Nizar Baraka, ministre de l'Economie et des Finances, Othman Benjelloun, président du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et Hicham Zanati Serghini, directeur général par intérim de la Caisse centrale de garantie (CCG).
Ce nouveau mécanise a pour objectif la réduction de 70% du risque pris par les banques au titre des crédits, aussi bien d'investissement que d'exploitation, dont le montant ne dépasse pas 1 million de dirhams (MDH). Cette mesure est destinée à accompagner les banques dans le développement de produits adaptés à ce segment du tissu productif national et leur engagement dans une démarche de «downscaling» des crédits aux entreprises.
D'une durée de 18 mois pour les crédits à court terme et renouvelable cinq fois au maximum, cette garantie englobe tous les secteurs d'activité excepté la promotion immobilière et la pêche hauturière.
Pour Baraka, ce nouveau produit a pour but de doter les jeunes entrepreneurs des garanties dont le montant peut aller jusqu'à 1 MDH, encourager l'auto-entreprenariat et développer l'activité de la TPE dans l'avenir. Il vise également à «accompagner les TPE qui souffrent aujourd'hui de problèmes de financement et de fonds de roulement en leur facilitant l'accès aux crédits bancaires», a expliqué le ministre dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie de lancement de ce fonds. 
Cette disposition vient s'ajouter aux mesures fiscales prises l'année dernière concernant la réduction du taux de l'Impôt sur les sociétés (IS) passant de 30 à 15% pour cette catégorie d'entreprises, a-t-il dit, précisant qu'elle profitera à près de 90% des TPE dans le Royaume.
Le montant initial de ce fonds est fixé à 100 MDH et se développera en fonction des besoins des TPE, a expliqué le ministre, notant que «l'Etat reste prêt à investir pour développer ce type de mécanisme qui crée de l'emploi et stimule la croissance des entreprises».
Pour sa part, Benjelloun a relevé que la signature de la convention vient consacrer une longue série de mesures déjà mises en places et renforcer les différentes mécanismes d'accompagnement des PME et TPE. «Inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie développée par l'Etat en concertation avec ses différents partenaires notamment le GPBM», ce produit est destiné à couvrir l'ensemble des crédits en faveur de la TPE et inciter les établissements bancaires à développer une offre adaptée au profit de cette catégorie d'entreprise, a-t-il fait savoir.
Selon lui, «Damane Express» a pour objectif de garantir les concours bancaires en faveur de la TPE indépendamment de leur maturité et de la finalité des crédits. Fruit d'un partenariat public-privé, ce produit intégré à l'offre du «Fonds de garantie PME», vise à faire de la TPE un vecteur de la croissance économique, de l'inclusion sociale et de la promotion de l'emploi.
Les pouvoirs publics, ambitionnent, par la mise place de ce produit, de donner une forte impulsion au secteur bancaire pour l'encourager à aller davantage vers cette catégorie d'entreprises. 
Publié le : 24.05.2012 - 08h02 - MAP

mercredi 23 mai 2012

La Tunisie se dote d’un conseil de la finance islamique


La Tunisie qui a opté depuis longtemps pour une intégration des spécificités de la finance islamique a vu, mercredi, la création de son premier Conseil dans la finance islamique. Baptisé COFIT, le Conseil de la finance islamique de Tunisie est la nouvelle association qui vient d’être lancée conformément aux dispositions du décret N° 88 de l’année 2011. Une conférence de presse a été tenue, mercredi 9 mai 2012 au siège de l’IACE pour exposer les objectifs, les tâches et les perspectives de cette nouvelle association qui se chargera en premier lieu de développer et d’identifier les opportunités qui en découlent pour l’économie nationale.
Le COFIT est formé par un comité directeur , un bureau exécutif et 12 commissions spécialisées dont le comité charaique, des banques et des finances, Takaful, dans la formation, les affaires juridiques et législatives, la fiscalité et la comptabilité ou encore la communication et des medias. Au total, le COFIT est géré par 28 membres. Le rôle principal de cette nouvelle association consiste principalement à sensibiliser l’opinion publique nationale et régionale à l’importance de l’industrie de la finance islamique et fournir le conseil et l’expertise aux entreprises et intervenants dans le domaine de la finance islamique.
Selon Mohamed Nouri, président du COFIT, la dernière crise financière qu'a connue l'économie mondiale a incontestablement confirmé la pénétration des produits islamiques qui devraient être en conformité avec les produits bancaires classiques. D’où l’urgence de mettre en place un référentiel scientifique, technique et charaique pour les investissements et financements et de proposer en outre les solutions adéquates pour l’intégration de la finance islamique dans le système financier tunisien. « La création du Conseil est une obligation vu que tous les pays européens, américains et arabes se sont engagés à instaurer cette nouvelle approche de finance islamique depuis que le système bancaire classique a fait apparaître ses insuffisances », a indiqué le président du COFIT en citant l’exemple du Conseil général des banques et institutions financières islamiques (CIBAFI), une institution financière islamique résidente au Bahreïn et rassemblant environ 120 banques et de grandes institutions financières dans le monde. Dans ce cadre, Mohamed Nouri n’a pas caché son intention de veiller à ce que le COFIT tunisien soit identique à la CIBAFI, le Conseil qui procédera à prochainement à l’ouverture de son premier bureau à Tunis.
Le COFIT veillera aussi, selon son président, à l’instauration d'un cadre réglementaire capable d'attirer les grands investissements que le système financier classique n’été pas en mesure d’attirer, a expliqué Mohamed Nouri en évoquant l’importance des sukuk (Obligations islamiques) qui ont été déjà initiés par plusieurs pays étrangers à savoir, l’Espagne, la Suisse, la Chine, la France et la Bretagne.
Au sujet de l'absence d'un cadre règlementaire, il a indiqué à Africanmanager qu’une commission nationale relevant du ministère des Finances est en train d’examiner les possibilités de réforme du cadre réglementaire. Un code régissant la finance islamique relative aux banques islamiques sera prêt avant la fin du mois juin de cette année.
D’une façon plus générale, la contribution de la finance islamique dans la mobilisation des concours de l’économie tunisienne n’est que de l’ordre de 2%, un chiffre relativement faible par rapport à plusieurs autres pays qui ont opté pour la finance islamique.
En revanche, le financement islamique progresse en moyenne de 25 à 30% dans les pays du Conseil de la coopération des pays du Golfe ainsi que les pays asiatiques grâce à l’intérêt accordé par ces pays à ce mécanisme islamique. Ils considèrent que ce mécanisme comme une alternative suite à la défaillance des techniques de la finance traditionnelle ayant accentué la crise financière que vit le monde occidental aujourd’hui.
AfricanManager

Finance islamique : après des réticences, l’Allemagne se lance


Ayant souvent sous estimé la demande nationale en la matière, l’Allemagne semble aujourd’hui favorable à l’entrée de la finance islamique.

Des fonds d’investissement islamique autorisés en Allemagne

Plutôt réticente, l’Allemagne est en retard en matière de finance islamique en comparaison avec certains de ses voisins européens comme l’Angleterre.
Elle avait en effet jusqu’à présent, toujours émis des réserves sur cette finance compatible avec les principes religieux musulmans.
Cependant, l’établissement d’une finance islamique en Allemagne pourrait bien répondre aux demandes de plus de 4 millions de musulmans, des allemands dont la plupart sont issus de la deuxième ou troisième génération, mais aussi ceux issus des conversions à l’islam. Le pays détient tout de même la deuxième plus grande communauté musulmane, après la France, et qui ne cesse de grandir.
Récemment, l’Allemagne franchit un pas important. La CIMB Principal Asset Management, lance désormais des fonds d’investissements dits islamiques, après avoir obtenu l’autorisation du Bafin, l’autorité de régulation financière allemande. Ces fonds d’investissement sont à destination des musulmans allemands, mais également à tous les investisseurs, susceptibles d’être séduits par l’éthique d’une finance plus solidaire, avec une transparence, un partage équitable des risques, et l’interdiction de l’intérêt.
De par sa sûreté, et sa moralité, les investisseurs allemands pourraient bien être conquis par la finance islamique.

La finance islamique : vers plus de moralisation du système financier international

Le marché mondial traversé par une crise financière a montré les limites du système capitaliste, avec la forte spéculation, et son système pervers, qui finalement a entrainé une vague d’endettements. A l’inverse, les banques islamiques n’ont pas réellement été touchées, montrant ainsi l’avenir prometteur de cette finance compatible avec la charia.
Il semble que la crise financière internationale ait permis d’accélérer l’impulsion de la finance islamique. Plus morale, plus juste, elle suscite l’intérêt des investisseurs occidentaux, las de la prise de risques en faisant de l’argent avec de l’argent. D’autres voient en elle, une alternative à la crise du système. La finance islamique conquiert de plus en plus de marchés, et semble se démocratiser, séduisant toujours davantage de monde, musulman ou non. D’après le président de l’Université mondiale de la finance islamique de Kuala Lumpur, Daoud Abdullah, au niveau mondial, « 60% de ses investisseurs ne sont pas musulmans ».
Aujourd’hui près de 50 Etats développent de manière plus ou moins avancée la finance islamique. En termes d’actifs, la finance islamique ne représente encore qu’une goutte d’eau de l’océan du marché financier mondial mais elle détient une croissance d’une rapidité surprenante.
@ ajib.fr

La Banque islamique de développement prévoit d'émettre des Sukuk pour cinq ans



SourceMoyen économique
       Le président de la Banque islamique de développement basée en Arabie saoudite   a déclaré que la banque envisage d'émisse d'obligations islamiques internationale valeur portée entre les 500 d'une millions de dollars - 1 milliard de dollars.
        L'agence de nouvelles Reuters a cité la parole de M. Ahmed Mohamed Ali disant que : «l'émission de la Banque islamique de développement est généralement pour une valeur de contrat de cinq ans entre 500 millions et un milliard de dollars de sorte qu'il sera communiqué en Juin dans cette gamme.
         Il a ajouté que le siège de la banque à Djeddah, en Arabie saoudite est actuellement en pourparlers avec les banques qui organisent la version internationalece qui signifie qu'il aura droit à des investisseurs des États-Unis souscrites à cette émission.
        Ali a dit que, " l'émission sera un émission mondial comme l'année dernière, quand nous avons eu les investisseurs a  l'Extrême-Orient et le Moyen-Orient, en Europe et en Amérique.

Symbiotics NewsWatch #211, 22 May 2012



May 22
Grameen Foundation, KfW and CARE’s Access Africa Fund announced they have each purchased a 25 percent stake in Musoni Kenya, the first microfinance institution to provide financial services to the poor entirely via mobile phones. Based in Nairobi, Kenya, it provides microloans largely to people who are underserved by the formal financial sector.
Source: Microfinance Africa
May 22
Microfinance seems the flavour of choice among financial service providers today in Sri Lanka. Almost all financial service providers ranging from licensed commercial banks, finance companies, Non-Government Organisations, cooperatives, money lenders, pawn brokers, cheetu schemes (Rotating Savings and Credit Associations – ROSCAs), registered voluntary social service organisations, registered societies, etc. are all promoting themselves as providers of microfinance to the poor and the marginalised.
Source: Daily FT - Be Empowered
May 21
Development co-operation needs to shift focus from poverty eradication to a broader, more inclusive framework. The term "sustainable development" emerged in the 1970s and 80s as awareness grew of the natural limits within which human development takes place. Despite near-universal recognition that it is a powerful unifying concept, bringing together social, economic and environmental factors, it has spent the 20 years since the first Rio Earth summit languishing in environment ministries.
Source: Poverty Matters Blog, The Guardian
May 17
Bangladesh on Wednesday set up a commission on the future of pioneering microfinance institution Grameen Bank and 54 related businesses headed by Nobel laureate Muhammad Yunus. Yunus was sacked as the head of Grameen Bank last year and the new commission is likely to raise fears about further interference in his anti-poverty work, which has earned plaudits around the world.
Source: Haveeru
May 17
Loan sharks and micro-finance offices have mushroomed in South Africa's inner-city centres. The lure is attractive - borrow R10,000 and create your dream life by growing your business. But in a country where half the population lives in poverty and much more live in debt, a greater understanding of how they use money could lead to more appropriate financial services.
Source: allAfrica
May 16
Over the last several years, the world has woken up to the enormous market potential of serving 2-3 billion people at the base of the economic pyramid. A growing cadre of investors recognizes that we can create new ways to meet the needs of this huge population in a sustainable, business-like way. A new wave of socially responsible funds, institutional investors, microfinance investment vehicles, banks and even conventional venture and private equity funds collectively have raised billions to invest in social enterprises.
Source: Forbes

Finance News Hebdo publie un dossier spécial sur la finance islamique au Maroc


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Dans un dossier spécial Finance Islamique réalisé par le magazine marocain Finance News Hebdo, Mohamed Ali M’rad PDG de Mena Finance, première société de conseil d’affaires en finance islamique en Afrique du Nord (basée en Tunisie) et Belkacem Boutayeb, expert international en finances et banques islamiques et ex-Directeur international de Dar Al Maal Al Islami (Genève) évaluent les bénéfices attendus du développement de la finance islamique au Maroc.
A la question de savoir si le Maroc est aujourd’hui en mesure de mettre en place une finance islamique qui réponde à toutes les normes nécessaires, Mohamed Ali Mrad estime que « le Maroc possède d’énormes atouts, en premier lieu l’importance de son marché financier, bancaire et assurantiel (qui est le 2ème en Afrique et le 1er dans la région MENA) et des liens économiques, financiers et capitalistiques que le pays possède avec le continent africain et notamment les pays à forte communauté musulmane. Ceci est une base et un atout pour le Maroc dans le développement du secteur de la finance islamique. »
Il ajoute qu’il faut avant tout une volonté politique afin de mettre en place un cadre juridique, fiscal et réglementaire digne de ce nom, et « ne pas se limiter à une soi-disant adaptation de la réglementation conventionnelle actuelle comme l’ont fait certains pays – ce qui s’est paradoxalement avéré au contraire très nuisible au  développement de la finance islamique –, mais mettre en place une réglementation ad hoc et sur-mesure, à l’instar de ce qu’ont fait certains pays comme la Malaisie, quitte à bousculer un peu les habitudes et les réflexes des partisans à tout crin de la finance conventionnelle. »
Pour Belkacem Boutayeb, la finance Islamique nous sera bénéfique par l’attrait de ressources financières importantes en provenance des pays du Golfe. « Elle permettra l’amélioration sensible du taux de bancarisation, pouvant arriver à 60%, mais aussi le financement des PME/PMI dans la culture de l’entrepreneuriat et du partage des risques et des résultats. Sur un autre volet, elle contribuera à la stimulation des banques conventionnelles pour améliorer leurs services et leur compétitivité. »
En guise de comparaison de la finance islamique avec la finance conventionnelle, Mohamed Ali M’rad souligne : « Je dirais que ce qu’il faut retenir, c’est que la finance islamique place l’être humain au centre du processus et de toute activité économique et de toute transaction commerciale ou financière, alors que la finance conventionnelle place l’argent au centre de tout, sans aucune valeur humaniste. Même la finance dite éthique n’est qu’un ersatz de la finance conventionnelle. C’est pour cela que je n’aime pas que l’on qualifie la finance islamique de finance éthique, ce qui la ramènerait à une simple excroissance d’une unique finance qui est la finance conventionnelle. »
Ce qui n’empêche pas, comme le souligne Belkacem Boutayeb, qu’il faut « oeuvrer auprès des lobbies bancaires et financiers pour identifier des passerelles intelligentes de coopération, d’interaction et de partage de parts de marché. Il faut également tirer des enseignements utiles des expériences vécues dans les autres pays, ne pas commettre les mêmes erreurs et adapter de façon intelligente l’exercice de ces nouvelles banques à l’environnement marocain, mais aussi en tenant compte des attentes des investisseurs étrangers et des promoteurs de ces nouvelles institutions. »
« Le Maroc devra pour cela se préparer de manière pragmatique et judicieuse en assurant la formation des formateurs et des encadrants qui auront pour mission, dans les 5 prochaines années, de fournir des cursus et des modèles de mise à niveau technique, juridique et théologique pour les futurs cadres des nouvelles banques. Il faut également utiliser tous les canaux d’information, presse écrite et audio-visuelle, l’Université, les organisations professionnelles, les Chambres de commerce … pour vulgariser, harmoniser et simplifier l’entendement et la compréhension générale. »
Et Mohamed Ali M’rad de conclure : « Avec le gouvernement actuel, je suis extrêmement optimiste à moyen terme et intimement convaincu qu’il y a enfin une réelle volonté politique dans ce sens, mais il faut que cela se traduise également d’un point de vue administratif afin d’éviter les lenteurs et les blocages. »
Il reste à aller très vite de l’avant … sans confondre vitesse et précipitation.
@ ribh.wordpress.com

Maroc : pas de banque islamique sans assurance islamique


L’absence de cadre réglementaire spécifique au Takaful risque de retarder la création de banques islamiques au Maroc.
Quand une banque finance un projet ou une acquisition elle exige du bénéficiaire du financement de souscrire une assurance, pour se protéger contre les risques encourus par les biens financés (assurance automobile, assurance habitation, assurance transport etc.) et par les personnes bénéficiaires du financement (assurance maladie, assurance décès, etc.).
Or, la Charia islamique interdit l’utilisation des contrats d’assurance proposés par les compagnies d’assurance commerciales car ces contrats sont illicites (Haram). Pour sécuriser les financements qu’elle accorde, une banque islamique ne peut recourir qu’à une assurance islamique ou Takaful. En l’absence de produits d’assurance islamique, les clients qui recherchent un financement vraiment halal auront tendance à refuser la solution de financement et boycotterons l’institution financière. La création de banques islamiques sur des bases saines nécessite donc de disposer de solutions d’assurance Halal (Takaful).
Au Maroc, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) qui dirige la coalition gouvernementale a déposé début 2012 un projet de loi relatif à la finance islamique, projet en cours d’étude au niveau de Bank Al-Maghrib. En revanche, la Direction des Assurances et de la Prévoyance Sociale (DAPS) affirme n’avoir pas été sollicitée pour un projet d’assurance islamique. Cette omission risque de retarder inutilement l’émergence de l’activité de banque islamique au Maroc et il conviendrait de mener en parallèle les démarches au niveau de Bank Al-Maghrib et de la DAPS pour que les opérateurs qui souhaitent investir le marché de la finance islamique puissent disposer d’un cadre réglementaire global.
Il conviendra en particulier d’apporter une réponse réglementaire aux questions suivantes :
  • Quels sont les types de contrats d’assurances que la banque islamique pourra demander à ses clients – partenaires pour protéger ses financements ;
  • Comment évacuer la question de l’assurance décès ;
  • En dehors de la réglementation propre à l’activité d’assurance islamique, quelles sont les mesures d’accompagnement nécessaires pour l’instauration d’une industrie du Takaful, notamment en ce qui concerne les marchés des Sukuks et du Re-Takaful ;
  • Deux options sont envisageables pour démarrer  une activité de Takaful. L’une consiste à créer une structure entièrement nouvelle. L’autre solution étant de cantonner l’activité de Takaful au niveau d’une division spécialisée au sein d’une assurance conventionnelle (Islamic window). Un arbitrage entre les avantages et les inconvénients de chaque formule est nécessaire pour arrêter une stratégie adaptée au contexte marocain.
@ ribh.wordpress.com

mercredi 9 mai 2012

Tunisie: Finance islamique - Une autre vision du développement


Dans la Tunisie post-révolution, l'environnement socioéconomique se caractérise par une libéralisation des secteurs économiques et une volonté ferme pour la création d'entreprises. Un environnement propice pour le développement de l'investissement dans les entreprises tunisiennes innovantes ainsi que la création d'entreprises en renforçant les mécanismes et incitations et des structures d'appui.
D'un autre côté, la finance islamique est à la fois une technique alternative de financement et un cadre adéquat et cohérent au service des citoyens et des investisseurs. Une technique qui trouve ses fondements dans les principes de la religion musulmane, à savoir l'interdiction de l'usure, de la spéculation et de l'incertitude. Il s'agit d'une prise en compte de l'entreprise comme unité sociale, qui met en avant la prise de risque et le partage des richesses.
La finance islamique qui est une forme de finance alternative repose sur des mécanismes de contrôle et de gestion des risques qui jouent comme des soupapes de sécurité et qui lui permettent d'assurer une certaine stabilité vis-à-vis du contexte économique. De plus, tout investissement devant reposer sur un actif tangible, il garantit à l'investisseur une transparence, une proximité et une lisibilité de ses transactions.
Il est opportun de rappeler que la finance islamique est un moyen de financement complet qui trouve ses bases dans une vision de la société tenant en considération la richesse humaine et sa capacité à innover et à s'élever par la connaissance. Chaque acteur économique s'engage à assumer sa responsabilité en se référant à la devise suivante : «Nous prenons le même risque, je gagne si tu gagnes et je perds si tu perds».
Révision du cadre réglementaire et législatif
La Tunisie veut aujourd'hui relever le défi d'être un pôle régional en matière de finance islamique, cette technique alternative qui a émergé et a commencé à découvrir les vertus après la crise financière de 2008. Mais comment adapter la finance islamique au contexte tunisien. En effet, l'expérience tunisienne dans le domaine de la finance islamique demeure embryonnaire, celle-ci ne contribuait qu'à hauteur de 2,2% (2010) à la mobilisation des concours à l'économie nationale. Dans un contexte économique en turbulence, cette alternative à la finance conventionnelle mérite aujourd'hui d'être développée davantage, et ce, à travers la mise en place d'un cadre réglementaire et législatif adéquat.
Pour la Tunisie, la meilleure démarche serait de tirer des enseignements des expériences d'autres pays et de réussir une continuité et complémentarité entre les finances islamique et conventionnelle. Elle a besoin, en effet, d'instaurer les fondements d'un développement équilibré dans tous les secteurs et les régions, ce qui exige la mobilisation de sources financières supplémentaires et fiscales.
La finance islamique, introduite dans les systèmes bancaires de plusieurs pays, reste timide en Tunisie, en l'absence d'un cadre réglementaire adéquat. Le gouvernement est à pied d'oeuvre aujourd'hui pour parachever les fondements de cette industrie financière et ses mécanismes et son cadre législatif.
L'élaboration d'un cadre juridique régissant les produits financiers islamiques sur le marché tunisien semble être le défi majeur auquel le gouvernement devrait faire face, bien que la loi 2001/65 relative aux établissements de crédit n'interdise pas la création de banques ayant des spécificités au niveau des produits et des techniques d'intervention. Ainsi, il reste des insuffisances au niveau du traitement fiscal et des procédures administratifs à appliquer quand on veut adopter ces produits. C'est pourquoi la loi de finance 2012, a apporté des ajustements fiscaux pour les produits de la finance islamique.
La finance islamique est devenue une donne incontournable vu son utilité et son impact sur les économies qui passent par des crises ou ont des difficultés de financement comme la Tunisie. Elle permet, ainsi, de diversifier les sources de financement, dont l'usage des «soukouk islamiques» ou des bons qui sont des obligations non basées sur des intérêts mais plutôt sur la performance des actifs et le principe de partage des risques et des profits.
Ce mécanisme permet de financer des mégaprojets d'infrastructure à travers l'appel à la levée de fonds tant au niveau des particuliers que des investisseurs locaux et étrangers. Une des particularités de la finance islamique réside également dans la microfinance islamique ciblant les chômeurs, qui cherchent à implanter leurs propres projets via des formules et des produits adaptés comme «Ijara», «Mourabaha»...
@ la presse.tn

Symbiotics NewsWatch #209, 08 May 2012


May 07Mexico: Mexico's Credit Card
Grupo Elektra's Ricardo Salinas Pliego makes his billions the old-fashioned way: by charging the poor usurious interest rates. In Mexico that's not a bad thing. In a country where 52% of people live on less than $80 a month, Salinas has become one of the world’s wealthiest people by selling goods--and credit--to Mexico’s working poor.
Source: Forbes
May 07Pakistan: A Microfinance Tool For an Entire Society 
Microfinance in general involves providing credit to the poor, mostly located in rural areas amid focus on women. The objective is to bring them into the financial net to allow them to develop sustainable sources of livelihood, with an ultimate objective of lifting their standard of living. While perceived as a successful model of development, it has attracted its share of criticism in recent past.
Source: The Express Tribune
May 07Africa: International Finance Corp., MasterCard Foundation working to expand microfinancing in Africa
The World Bank partner devoted to developing the private sector and The MasterCard Foundation will spend millions of dollars so more impoverished Africans can get loans and other financial services, officials said Monday.
Source: The Washington Post
May 04China: Beijing to Learn Lessons From Indian Microfinance Fallout
Mistakes made by microfinance institutions in India and elsewhere serve as valuable lessons to China as it seeks ways to provide basic financial services to millions of its poor.
Source: Emerging Markets
May 04Russia: Interest Rates on Microloans in Russia: How Much is Too Much?
This post kicks-off a three-part series on Russia’s financial inclusion space. This short series will feature prominent voices from Russia’s microfinance industry and discuss new developments and implications for the global industry as a whole.
Source: CGAP Microfinance Blog
May 02Asia: ADB Secures More Than $12 Billion to Help Asia's Poorest
The Asian Development Bank (ADB) has secured Special Drawing Rights 7.9 billion ($12.4 billion) for the next four-year phase of its concessional development fund that will provide critical financial support to fight poverty in the Asia and Pacific region.
Source: ADB
May 01Tapping the Next Big Thing in Emerging-Market Banking 
Over the next ten years, an estimated 60 percent of the growth in global banking revenues will come from emerging markets. New McKinsey research shows that a particularly attractive segment will be micro-, small, and medium-sized enterprises: the revenues they generate for banks could jump from $150 billion in 2010 to more than $350 billion by 2015.
Source: McKinsey



May 01Bridging the Gap in Microfinance
Many microfinance institutions—realising the strength in numbers—are using the much-maligned credit derivative to tide over the severe credit crunch that has hit the sector.
Source: Forbes India
 
Apr. 27India: Ensuring microfinance’s future prospects
The private sector MFIs have demonstrated a scalable model that can also benefit the rural youth by providing gainful employment.
Source: LiveMint
 
Apr. 26Accion Releases Report on Financial Behavior Of Rural Residents in Latin America
Research identifies challenges, opportunities for financial inclusion in rural Latin America; proposed strategies potentially applicable to microfinance industry worldwide.
Source: Market Watch
 
Apr. 26Morgan Stanley Offering Advisors Sustainable Investing Platform 
Morgan Stanley Smith Barney is launching a platform for its financial advisors to offer clients investments with positive social and environmental impact in what appears to be a major push to offer sustainable investing to mainstream investors.
Source: Financial Advisor
 
Apr. 25Two Persistent Divides in Financial Inclusion: Gender and Rural
What percentage of women in South Asia have a formal account compared to those in Latin America? What are the most common self-reported barriers to financial inclusion among women and rural residents worldwide? To what degree has mobile money reached the unbanked in Sub-Saharan Africa?
Source: CGAP Microfinance Blog
 
Apr. 25Mexico's Compartamos Sees More Growth In Micro-Lending
Mexico's Compartamos SAB said Wednesday its net profit expanded 12% on the year in the first quarter as the microfinance lender grew its loan portfolio and attracted new clients.
Source: The Wall Street Journal
 
Apr. 24South Africa: Microfinance Bodies Merge Into Single Fund
A new umbrella microfinance agency, which will fall under the Industrial Development Corporation (IDC), will use the new Postbank facilities at post offices around the country to fast-track loans to small businesses.
Source: IOL

Maroc : le conseil de gouvernement adopte un projet de loi relatif aux microcrédits



Maroc : le conseil de gouvernement adopte un projet de loi relatif aux microcrédits
Le conseil de gouvernement a adopté jeudi un projet de loi relatif aux microcrédits, un texte qui vise en particulier à faciliter les activités liées au microcrédit à travers une association ou une société de participation. 

Ce projet de loi, présenté au nom du ministre de l'Economie et des finances par le ministre délégué chargé de l'Administration de la défense nationale, vise notamment à faciliter les activités de microcrédit. Cette facilitation se fera directement à travers une association de microcrédit, ou indirectement par le biais d'une autre association de microcrédit ou d'une société de participation agréée par Bank Al-Maghrib comme établissement de crédit, régi par la loi 34-03 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés, a indiqué, dans un point de presse, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Mustapha El Khalfi. 

Le ministre a rappelé que le gouvernement s'attelle, en concertation avec les autorités monétaires, à l'élaboration d'une vision globale permettant d'enrichir le marché financier de mécanismes de financement alternatifs, tout en focalisant la réflexion sur les règles prudentielles et la pérennisation" de ce système et ce, dans le cadre des engagements souscrits dans le programme gouvernemental. 


Atlasinfo.fr