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mercredi 27 juillet 2011

Difficultés et perspectives de développement du secteur de la microfinance dans l'UEMOA


Conclusions d’un séminaire organisé par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)


La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a organisé, du 06 au 08 juin 2011, dans les locaux de son siège à Dakar, un séminaire régional sur « les difficultés et les perspectives de développement du secteur de la microfinance dans l'UEMOA ».

Le séminaire a été organisé en séances plénières autour de trois thèmes :
1. bilan du secteur de la microfinance dans l'UEMOA ;

2. perspectives du secteur et actions complémentaires envisageables ;

3. mécanisme institutionnel d'appui à la surveillance. 
Le secteur de la microfinance est confronté à plusieurs difficultés.

Entre autres :
  • les faiblesses dans la surveillance du secteur ;
  • la multiplicité des structures de promotion et de suivi du secteur de la microfinance dans certains pays, créant un problème d'ambivalence ;
  • les dysfonctionnements en matière de gouvernance, notamment s'agissant des IMCEC, marquées par des conflits d'intérêts au sein des organes d'administration ou de décision ;
  • l'absence d'un système de contrôle interne ou son inefficacité lorsqu'il existe ;
  • la mauvaise gestion des dépôts collectés auprès de la clientèle (utilisation des dépôts à des fins autres que les activités de crédits).
Certains dysfonctionnements sont principalement imputables à l'intervention de l'État qui ne s'inscrit pas dans les stratégies nationales et à celle du système judiciaire dans les pays, notamment en ce qui concerne le recouvrement des créances (lourdeur des procédures, etc.). Sur cette base, les participants ont retenu trois défis majeurs :
  • l’amélioration de la gouvernance ;
  • la mise en œuvre de la réglementation et le renforcement de la surveillance du secteur ;
  • l’amélioration des systèmes d’information et de gestion et du dispositif de contrôle interne au sein des SFD.
Pour relever ces défis, le renforcement des capacités des acteurs intervenant dans le secteur a été identifié comme étant une action prioritaire. Les participants ont retenu qu'une réflexion devrait être menée en vue de promouvoir un système de formation diplomante ou continue en microfinance au profit des agents des SFD.

Des recommandations ont été formulées en vue d’atteindre ces objectifs. Consultez le plan d’action : ici.

En savoir plus sur les conclusions du séminaire : ici

www.microfinance.sn, juin 2011 

Call for Membership: Islamic Microfinance Network






The Islamic Microfinance Network (IMFN) recently announced that it has opened membership for national and international organization who work in the area of Islamic Microfinance. The membership is available to organizations who practice Islamic Microfinance in their operations as Permanent members while other conventional Microfinance Institutions are also welcome as observer members, so as to enable them learn about Islamic Microfinance System. Besides MFIs, even academicians and advisors can become members. 


IMFN was launched in 2010 with the aim to provide a unique and common platform for national and international Islamic microfinance institutions. The activities of IMFN include coordinating the efforts of its members in jointly addressing poverty alleviation, establishing best practices in Islamic microfinance, developing guidelines and the implementation that comply with Shariah law.

Tunisie-Microfinance: La microfinance au-delà du simple microcrédit

Microfinance-Tunisie - Plus d'un million de personnes ont besoin de la microfinance pour développer leurs activités. Passer en revue les expériences réussies de la microfinance, préciser les besoins spécifiques en Tunisie dans ce domaine et fixer les prochaines étapes à mettre en oeuvre pour que la microfinance contribue pleinement au développement du pays, tels étaient les principaux objectifs de la conférence de presse, organisée à Tunis, par l'Association Tounes 2020. Les organisateurs ont programmé plusieurs panels de plusieurs experts pour pouvoir éclairer plusieurs thématiques, à savoir la contribution de la microfinance dans la lutte contre la pauvreté et l'exclusion financière et finalement définir les conditions de développement de la discipline et aboutir à une feuille de route pour que la micro finance puisse jouer pleinement son rôle.

Lors de cette rencontre, plusieurs organisations nationales et internationales ont été présentes pour partager leurs expériences et présenter leurs approches et leurs visions en la matière.

Aujourd'hui encore, pour beaucoup de personnes et pour le grand public en particulier, la microfinance se confond avec le microcrédit. Elle désigne les dispositifs permettant d'offrir des crédits de faibles montants (microcrédit) à des familles pauvres pour les aider à conduire des activités productives, génératrices de revenu.

Le milieu rural : une cible privilégiée

Les experts n'ont pas cessé de rappeler, dans leurs interventions, que la microfinance s'est élargie pour inclure une gamme de services plus large (crédit, épargne, assurance, transfert d'argent...) et une clientèle plus étendue également.

Dans ce sens, la microfinance ne se limite plus à l'octroi de microcrédit mais plutôt la fourniture d'un ensemble de produits financiers à tous ceux qui sont exclus du système financier classique.

Avec une équation mathématique, M. Luc Vanderweerd, expert luxembourgeois, a évalué les coûts afférents à l'intégration d'un jeune diplômé dans le circuit économique. Selon sa formule il serait plus profitable d'inciter les jeunes à s'implanter à leur propre compte. Mais, a-t-il ajouté, ces jeunes sont délaissés par le système financier classique.

De son côté, M. Mustapha Bidouj, expert marocain, a précisé que le rural est un vecteur privilégié de la microfinance. Dans sa présentation, il a précisé que 48% de la population provient d'un milieu rural caractérisé par des taux de chômage très élevés. La microfinance est un outil formidable pour l'insertion socioprofessionnelle de ces jeunes, a conclu l'expert.

Témoignages

Riadh Meddeb (président de l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen)

'Réintégrer les plus démunis'

«La microfinance s'adresse à des populations exclues du monde de la finance traditionnelle. Ces gens n'ont pas accès aux crédits bancaires pour financer leurs activités ou même leurs consommations.

En effet, étant non bancarisés, ils ne possédent pas de comptes bancaires, n'épargnent pas formellement auprès des banques et ne disposent pas de garanties réelles à offrir.

Cette technique permet de réintégrer dans le circuit économique les classes sociales défavorisées, notamment dans les régions caractérisées par la faiblesse des structures et des infrastructures ainsi que par des forts taux de chômage des jeunes, surtout des diplômés de l'enseignement supérieur.

Les opérateurs de la microfinance s'attachent à identifier chez chacun de ces jeunes un projet viable. Il convient de préciser que la microfinance ne se limite pas au micro crédit, branche la plus développée en Tunisie. Elle intègre aussi l'épargne, l'assurance, les transferts financiers».

Jean Christophe Bernard (expert international France Telecom)

'Mobile Orange' au service de la microfinance... opérationnel fin 2011

«Chez France Telecom Orange on a un programme intitulé 'orange monnaie'. Ce système de Mobile monnaie peut satisfaire les besoins des entreprises et de particuliers.

Pour les particuliers, bancarisés ou non, tout le monde peut bénéficier de ce service. Et c'est avec les non bancarisé qu'il y a une intersection avec la micro finance.

Ce système permet de réaliser, à partir de son mobile, plusieurs opérations financières. En s'appuyant sur un réseau d'agents nationaux, on peut déposer de l'argent sur un compte mobile.

Déjà, chez Orange Tunisie on compte un millier d'agents qui se chargent de distribuer les produits de la marque. Ces agents peuvent assurer la gestion des dépôts et des retraits d'argent.

Ensuite, de chez soi on peut transférer de l'argent et recevoir les transferts internationaux. On reçoit le montant sur son mobile et on le retire du distributeur de monnaie le plus proche. De même on pourra utiliser le mobile pour payer les achats chez des marchands qui accepteront ce mode de règlement, et aussi régler les factures.

Aujourd'hui, ce système fonctionne dans six pays africains (quatre de l'Afrique de l'ouest ainsi que le Kenya et le Madagascar) et nous allons dupliquer l'expérience sur l'ensemble des filiales d'Orange Telecom. Pour la Tunisie, il n'y a pas encore de planning bien défini, mais on prévoit la mise en Å'uvre de ce système à la fin 2011 et au plus tard début 2012».

Mohamed Zmander (directeur du crédit de Enda inter-arabe)

'Des produits et des services adaptés aux besoins des jeunes diplômés'.

«Durant six ans, on a montré que le microcrédit est un instrument efficace pour le développement de l'entrepreneuriat. Lors de cette conférence, le défi est la sensibilisation des décideurs à revoir la réglementation de la microfinance. A l'horizon de 2015, Enda prévoit un portefeuille de 500 mille clients actifs, dont 50% proviennent du milieu rural.

De même, l'organisation étudie plusieurs mesures pour inciter la création d'entreprises et d'emploi, notamment des produits adaptés aux besoins des jeunes diplômés. Sur un autre plan, Enda met à la disposition des Tunisiens travailleurs ayant fuit la Libye, des produits et des crédits spécifiques pour s'installer en Tunisie et développer une activité génératrice de revenu.

A la fin de cette année, la structure table sur 1000 employés et le nombre sera porté à environ 2300 collaborateurs en 2015 pour pouvoir servir le portefeuille prévisionnel».

R. Maamri

La Presse/21/04/2011

6 non-practitioner microfinance leaders who shaped the industry growth



Microfinance Focus, July 27, 2011: Modern Microfinance industry has traversed a long journey since a great social invention by Prof. Yunus in Bangladesh. It has established itself as one of the effective tools to fight poverty. The industry however had a bumpy ride and witnessed many ups and downs of-late. A slew of controversies hit some of the most promising microfinance regions and some serious questions have been raised about its effectiveness. Yet, the good work of industry is not easy to write off.
Microfinance development has not just been contributed by pioneers and its practitioners but also by a number of leaders who have created microfinance enabled services to assist industry to take its right shape. These leaders have played an important role in the growth of Microfinance sector globally and made important contributions at the pyramid’s bottom.
Microfinance Focus team has reviewed the contribution of some of these leaders and has listed out six non-practitioners who shaped the industry’s growth. We understand that this list is not exhaustive and may include many more leaders who stand worthy of sharing this space. This is simply a starting point and we welcome our readers to suggest more deserving names.

Alex Counts

Who is he?
Alex Counts is President and CEO of Grameen Foundation, a nonprofit organization focused on enabling the poor to escape poverty, using microfinance and technology. Alex Counts founded the Grameen Foundation in 1997. While at Grameen Bank, he worked and studied under Nobel Laureate Professor Muhammad Yunus, founder and managing director of Grameen Bank, and helped to establish the bank’s flagship newsletter, Grameen Dialogue. Mr. Counts chairs the board of Project Enterprise and serves on the boards of Fonkoze USA and the PLAN Fund. In 2007 he received the Distinguished Alumni Award from Horace Mann School.


Contribution to Microfinance Sector:
In 1997, Alex Counts founded the Grameen Foundation with $6,000 in seed capital funded by the founder of Grameen Bank, Nobel Laureate Professor Muhammad Yunus and has since grown the organization to a global network of 52 microfinance partners in 28 countries.
Grameen Foundation is a dynamic, nonprofit that fights global poverty through its network of microfinance partners in 28 countries in the Americas, Asia, Africa, and the Middle East. Through this network, it has impacted the lives of an estimated 31 million of the world’s poor.
Through its Strategic Services Unit, the foundation is engaging the global microfinance industry by championing innovations focused on capital investment in microfinance, poverty measurement, human resources, and technology. The foundation has now grown to a leading international humanitarian organization with an annual budget of approximately $25 million.


Impact:
More than one million microloans have been generated to 9.4 million people through Grameen Foundations Growth Guarantee Program allowing several people to begin their journey out of poverty. $160 million has been leveraged to support the micro finance programs in about 13 countries and 600000 clients are being supported through Mifos at the micro finance institutions around the world. More people are being given an opportunity to change their lives, everyday.

Sam Daley Harris

Who is he?
Sam Daley-Harris is the Director of the Microcredit Summit Campaign. He is the founder of RESULTS and RESULTS Educational Fund, a lobbying organization that seeks to create the political will and develop mass educational strategies to end hunger and the worst aspects of poverty. The Microcredit Summit Campaign is a project of the RESULTS Educational Fund. Sam Daley Harris is currently leading phase II of the campaign to help boost the UN’s Millennium Development Goals for 2015 – Reaching 175 million of the world’s poorest and ensuring that 100 million families come out of $1- a day poverty, lifting half a billion people out of extreme poverty.


Contribution to the Microfinance Sector:  
The first Microcredit Summit, organized by Sam Daley Harris was held February 1997 in Washington, DC which had approximately 3,000 in attendance from 137 countries. The outcome of the first Summit was the launch of a "Campaign" to reach 100 million of the world’s poorest families, especially the women of those families, with credit for self-employment and other financial and business services by the year 2005. This campaign called the Microcredit Summit Campaign started by Sam Harris is an American non-profit organization which aims to bring together microcredit practitioners, advocates, educational institutions, donor agencies, international financial institutions, non-governmental organizations and others involved with microcredit around the goal of alleviating world poverty through microfinance.

Impact:

By December 31, 2007, the Campaign counted 3,552 microfinance institutions that reported reaching more than 154 million clients. These institutions are located worldwide. Of the 106 million poorest clients, 94 million of them (88.2 percent) are being served by the 76 largest individual institutions and networks reporting to the Campaign, all with 100,000 or poorer clients.

Jacques Attali

Who is he?
Professor, writer, Honorary Member of the Council of State, Special Adviser to the President of the Republic from 1981 to 1991, founder and first President of the European Bank for Reconstruction and Development in London from 1991 to 1993, Jacques Attali is currently CEO of A&A, an international consulting firm specialized in new technologies, based in Paris, and President of PlaNet Finance an international non-profit organization assisting microfinance institutions all over the world. PlaNet Finance is the most important world institution of support to the microfinance.  PlaNet Finance advises and finances the development of the microfinance in 80 countries.


Contribution to Microfinance Sector:
Jacques Attali is the first and the current president and founder member of PlaNet Finance, an international non-profit organization  founded in 1998 in Paris, France. Planet Finance has the mission to alleviate poverty through the development of microfinance, thereby increasing the unbanked and underbanked's access to financial services. It provides access to financial services to the poorest populations, the financial intermediaries including banks, cooperatives, non-governmental organizations (NGO), and microfinance institutions. The association supports microfinance efforts by federating financial intermediaries and providing them with operational services. PlaNet Finance also works with the private sector (banks and financial institutions), international agencies, and government to facilitate the creation of an efficient microfinance sector.


Impact:
Over the past 12 years, PlaNet Finance has developed into a group of organizations (PlaNet Finance Group) providing a diverse set of services. PlaNet Finance's international network holds activities in close to 80 countries around the world through a network of 700 staff. It has supported 1,500 microfinance institutions financing more than 9 million people.

Chuck Waterfield

Who is he?
The developer of the micro-financing software Microfin, Chuck Waterfield has served as micro-financing director at CARE International and MEDA. He has taught courses at the School of International & Public Affairs at Columbia University and Southern New Hampshire University. He is also an independent micro-financing consultant. His client list includes CGAP, the SEEP Network, Opportunity International, and Aspen Institute. In 2008, he founded MicroFinance Transparency and works as the CEO and President.


Contribution to Microfinance Sector:
Chuck Waterfield founded Microfinance Transparency in July 2008, to enable transparent communication between suppliers and consumers of microcredit products by presenting information on credit products and their prices in a clear and consistent fashion. In addition, MF Transparency undertakes the equally important role of developing and disseminating straightforward educational material to enable all microfinance stakeholders to better understand the concept and function of interest rates and product pricing.        
In 1997, Mr. Waterfield, commissioned by CGAP, developed Microfin which is a software designed to serve as an integrated part of a comprehensive business planning framework of MFIs, addressing both strategic and operational issues.  Microfin’s five-year financial projections serve as a key part of the operational planning process and covers key elements such designing financial products and services, establishing marketing channels and projecting activity level, determining institutional resources and capacity, developing a financing strategy and analyzing projected financial statements and ratios.


Impact:
Since MF Transparency’s launch, 785 industry leaders, including MFIs and Apex Banks currently serving 110 million clients worldwide, have signed the endorser statement. The industry continues to grow into one that is dynamic and far-reaching.
Over 2,000 managers of MFIs from dozens of countries worldwide have been trained in the use of Microfin, which has been adopted as the “industry standard” for financial modeling of MFI operations.

Graham A N Wright

Who is he?

Graham A.N. Wright played a key role in the designing and establishment of the MicroSave programme and is currently the Programme Director for India. The core of market-led approaches used by MicroSaveespecially the Market Research for MicroFinance tools has been pioneered by Graham. He has a career spanning over two decades of development experience under pinned by five years of experience in management consultancy, training and audit with a leading accounting firm in Europe.


Contributions:


Graham A N Wright established the MicroSave programme which focuses on putting the clients at the centre of the business. It typically starts using MicroSave’s acclaimed Market Research for MicroFinance or Strategic Business Planning tool kits, but focuses on product development and delivery systems, as well as customer service strategies and optimizing processes while minimizing risks. MicroSave offers technical assistance and training to financial service providers in these and many other areas.
He helped in the development, testing and implementation of a sustainable rural savings and credit programme for BURO, which has now established its significance as a micro-finance institution in Bangladesh.
He provided long-term technical assistance to develop a rural finance system, using self-help “Savings and Loan Groups” linked to strong cooperatives in a remote mountainous area of the Philippines.


Impact


Several of MicroSave’s Action Research Partners, including Equity Building Society in Kenya, Tanzania Postal Bank, Uganda Microfinance Union and Teba bank in South Africa are already benefiting from moving to an increasingly market-led approach. By designing the products which are more suited to the customer’s needs, Graham has given a new perspective to the micro-finance sector.

Sanjay Sinha

Who is he?
Mr Sanjay Sinha is the Managing Director of Micro-Credit Ratings International Limited (M-CRIL) – a company established to carry out professional assessments (ratings) of microfinance institutions (MFIs) and provide research and other services designed to promote the flow of investments into microfinance. He has specialized in sub-sector analysis of activities of relevance to the livelihoods of poor people, microenterprise promotion and BDS in addition to microfinance.


Contribution to the Microfinance Sector:


He is co-founder of EDA Rural Systems Private Limited, one of the leading development consultancies in Asia and parent company of M-CRIL. The establishment of M-CRIL emerged out of EDA’s experience with MFIs and from undertaking policy studies in the field of microfinance. M‐CRIL is the world leader in the rating of microfinance institutions (MFIs).  By December 2010, M‐CRIL had undertaken around 700 financial and social ratings and assessments of around 400 institutions covering 32 countries of Asia, Africa and Europe.M‐CRIL was the pioneer in the rating of MFIs in India; it has been engaged with Indian MFIs since 1998 when the Indian microfinance sector was in its infancy.
Most notably, in his recent writings and in numerous conferences over the past couple of years, he has warned of the dangers for the future of the industry resulting from uncontrolled growth shifting the focus from clients to an ethos of promoter hubris and self‐enrichment. Sanjay Sinha was inducted as a Member of the UN Advisors Group on Inclusive Financial Sectors.


Impact:
M-CRIL ratings have not only facilitated the flow of funds, but they have also resulted in important systematic changes and enabled the design of capacity building initiatives for MFIs. It has helped to reduce MFI risk and support institutions and microenterprises to incorporate best practices in their systems.


mardi 26 juillet 2011

Symbiotics NewsWatch #169, 26 July 2011


Jul. 24Five Lessons for the Microfinance Industry
Microfinance is going through a crisis. The industry that gives small uncollateralized loans, often to women for entrepreneurial activities in developing countries, is booming but has been damaged by a slew of negative events.
Source: The Wall Street Journal Blog
 
Jul. 24India: Microfinance Bill Answers Most Questions
The Government of India promised a new draft microfinance legislation, and it has delivered. The consultative process adopted, the work done by the Malegam Committee, and the regulations issued by the Reserve Bank of India (RBI) and the participation of the lenders, practitioners and others have made the draft comprehensive and well-rounded.
Source: CGAP Microfinance Blog
 
Jul. 21Africa’s First Microfinance Fund For Sustainable Farmers Launched
Africa’s first specialist rural microfinance fund supporting fair trade and organic small business, FEFISOL, the European Solidarity Financing Fund for Africa, was launched earlier today by the European Investment Bank, Agence Française de Développement and a broad grouping of development bodies, social investors and microfinance service providers.
Source: IEWY News
 
Jul. 20The Smart Campaign Adds Seventh Client Protection Principle
The microfinance industry’s Client Protection Principles (CPPs) are now seven. They have been expanded to address multiple financial products and the concept of “non-discrimination.”
Source: Center for Financial Inclusion
 
Jul. 20AfDB Launches Microfinance Capacity Building Fund
The African Development Bank Group (AfDB), in partnership with the Government of Spain, yesterday launched the Microfinance Capacity Building Fund for Africa. Its purpose is to help strengthen capacity building efforts in the financial sector that benefit poor and low-income populations in the continent, particularly women and those living in rural areas.
Source: African Development Bank Group
 
Jul. 19Microfinance in Kolar, Karnataka, Revisited: New Client Survey Data
Events of 2009 in the Kolar district in Karnataka, a state in southern India, offer a valuable case study for the microfinance sector because they show the complex intersection between cultural and social factors and household financial decisions. Kolar, famous for its silk industry, is a small town which witnessed mass defaults after a local organization banned MFIs from operating in the area.
Source: CGAP 

إنشاء أكبر بنك لتحقيق التنمية بالدول الإسلامية برأسمال‏100‏ مليار دولار

 تم أمس في القاهرة الإعلان عن انشاء اكبر بنك تنموي لتمويل المشروعات وأعمال القطاع الخاص في دول منظمة المؤتمر الاسلامي وعددها‏57‏ دولة وهو بنك الاعمار الذي يبلغ رأسماله‏100‏ مليار دولار

ويتم إطلاقه في البحرين خلال شهر يناير المقبل بمساهمة من الحكومات والبنوك الاسلامية والأفراد ويتيح البنك الجديد فرص إعادة تأهيل اقتصاد الدول التي تعرضت لأزمات طارئة مؤخرا ومن بينها دول الربيع العربي وكذلك تمويل المشروعات بنظام المشاركة وفقا للنظام الإسلامي.
جاء ذلك خلال الجلسات الختامية لمؤتمر اتحاد أصحاب الأعمال بدول منظمة المؤتمر الاسلامي ومقره جدة بالسعودية حيث استضافت القاهرة الاجتماعات بحضور30 دولة عربية وإسلامية في إطار التحضير للمؤتمر الثاني للاتحاد, والذي يعقد في الدوحة بدولة قطر خلال ديسمبر المقبل, وشارك في الاجتماعات عبدالمحسن اللنجاوي مدير عام اتحاد أصحاب الاعمال والمهندس أحمد جلال المدير الإقليمي لغرب العالم الإسلامي وافريقيا وممثل مصر بالاتحاد وسعود الأحمدي مدير الاتحاد بدولة قطر.
وكشف اللنجاوي عن التحديات التي يواجهها اقتصاد الدول الاسلامية والتي تستورد معظم احتياجاتها من الخارج حيث يصل حجم التجارة الخارجية لهذه الدول إلي حوالي5.21 تريليون دولار بينما لاتزيد حركة التجارة البينية بين هذه الدول علي16% فقط من إجمالي تجارتها أو مايوازي تريليوني دولار فقط مما يؤدي لتفشي البطالة بالدول الاسلامية وضعف القدرة التنافسية لصادراتها وارتفاع تكلفتها نتيجة لعوامل عديدة في مقدمتها ضعف التسويق لمنتجاتها وعدم الاهتمام بتوطين الصناعة والاستثمار بها اضافة إلي نقص السيولة بسبب هجرة رءوس الاموال من الدول العربية والاسلامية إلي الخارج, وقد حرص الاتحاد علي مواجهة هذه التحديات بالعمل علي وقف هجرة رءوس الأموال للخارج وتحويلها إلي هجرة عكسية أي جذبها للاستثمار داخل الدول الاسلامية عن طريق التعاون مع الحكومات لازالة معوقات الاستثمار وحل المشاكل التمويلية والتسويقية وعرض أكبر قدر من المشروعات المدروسة لامكان تنفيذها علي أرض الواقع.
وأضاف مدير عام الاتحاد أنه قد تم الاتفاق بين ممثلي الدول الإسلامية علي أن يكون مؤتمر الدوحة المقبل ملتقي تشارك فيه جميع الاطراف المشاركة في عملية الاستثمار وتشمل أصحاب المشروعات ومؤسسات التمويل إضافة للجهات الاستراتيجية الداعمة مثل البنك الاسلامي للتنمية, وستكون مشاركة رجال الاعمال مقصورة فقط علي الذين يحملون دراسات جدوي لمشروعات ولديهم الرغبة في المشاركة في لقاءات الـ(BLOB) أي بعرض مشروعات جاهزة وليست مشاركات عشوائية وقال إن مشكلة التمويل التي كانت العقبة الاساسية لنمو قطاع الاعمال في الدول الاسلامية سوف يكون من الممكن حلها في الفترة المقبلة, من خلال المؤتمر خاصة لو علمنا ان هناك أكثر من470 مليار دولار ظلت مجمدة في بنوك الخليج طوال العام الماضي دون استثمار بينما هناك آلاف المشروعات التي توقفت بسبب عدم توافر السيولة اللازمة لها مما يستلزم من الاتحاد العمل علي إزالة هذا التناقض كما أن الفرصة متاحة الآن للتمويل عبر بنك الاعمار الجديد الذي وجد استجابة من جميع الاطراف المساهمة فيه وسوف يبدأ تأسيسه برأسمال10 مليارات دولار ولكن رؤي زيادتها إلي100 مليار دولار من أجل تنفيذ الخطة العشرية التي وضعتها الغرفة الاسلامية للتجارة والصناعة ويشرف عليها الشيخ صالح كامل والتي تحتاج لاستثمارات تصل إلي100 مليار دولار لتوطين المشروعات الصغيرة والمتوسطة للقضاء علي البطالة وقال إن توفير السيولة بنظام المشاركة سيسهم في توسيع دائرة التمويل نظرا لاختلاف معايير تطبيق نظام التمويل الاسلامي بالبنوك الاسلامية الموجودة بالدول فيما بينها وهي النظم التي يجري حاليا توحيدها بمعرفة اتحاد البنوك الاسلامية.
وقال إنه علي الرغم من ان المشروعات المطروحة في اطار أنشطة الاتحاد هي مشروعات بمساهمات القطاع الخاص فإنه لا مانع لدينا من دراسة تمويل مشروع تنموي يخدم الاستثمار والتجارة يربط بين أكثر من دولة بشرط أن يكون له دراسة جدوي متكاملة وان يكون مطروحا للاكتتاب العام بين مؤسسات الاعمال المختلفة لتنفيذه.
وأعلن المهندس أحمد جلال رئيس اقليم غرب العالم الإسلامي ان الفرصة مهيأة أمام مصر لاعادة تدوير عجلة الاقتصاد بعد ثورة25 يناير, وقد قدمت السيدة فايزة أبو النجا وزيرة التعاون الدولي تيسيرات لتسهيل عمل الاتحاد في ترشيح دراسات الجدوي التي يتم طرحها في المؤتمر وبصفة خاصة في المشروعات التي تستوعب أكبر قدر من العمالة لتخفيف حدة مشكلة البطالة.
وقال سعود الأحمدي مدير الاتحاد بقطر ومدير عام شباب الاعمال بالدول الاسلامية ان بلاده ترحب باستضافة جميع الدول الاسلامية تحت رعاية رئيس الوزراء القطري الشيخ خليفة بن حمد بن جاسم وسوف تقدم قطر المساهمة المالية لدفع مشروعات الاتحاد كما كشف عن آلية جديدة لتشجيع المشروعات الصغيرة لتشجيع شباب الأعمال

Fondep: Projet de garantie de crédit


La Société financière Internationale projette d’accorder une garantie de crédit à la Fondep. Selon SFI, le conseil d’administration devrait statuer, le 22 août 2011, à ce sujet. Le montant de la garantie est estimé à 70 millions de DH (9 millions de dollars). Cette garantie permettra à l’association de microcrédit fondée par Moatassim Belghazi, de lever un emprunt de 210 millions de DH auprès du secteur bancaire.

vendredi 22 juillet 2011

RESERVEZ CETTE DATE - 10ème Conférence Annuelle et Assemblée Générale de AFMIN, 10-15 Octobre 2011



Du 10 au 15 Octobre 2011, le Réseau Africain de Microfinance (AFMIN) organise sa 10ème Conférence Annuelle sur le thème"Crise Financière, Economique et Sociale : Leçons apprises et propositions des Praticiens de la Microfinance en Afrique”. L’objectif principal de cette conférence est de réunir différentes parties prenantes y compris les praticiens de la microfinance, les dirigeants des banques, les décideurs politiques et les partenaires au développement pour partager les leçons apprises de la Crise Mondiale et proposer des idées innovantes pour le développement de la microfinance en Afrique.



Les sujets qui seront abordés sont les suivants :
  • Crise Financière, Economique et Sociale
  • Microfinance et Sécurité Alimentaire
  • Portée et Impact Social en Microfinance
  • Education Financière
  • Transformation institutionnelle
  • Microfinance en pays Post-Conflit
  • Finance Inclusive et Stratégie Nationale
  • Innovations et Nouvelles technologies
  • Protection des Clients
  • Développement de Standards de Performance Sociale
  • Tarification Transparente et Finance Responsable
  • Investir en Microfinance
  • Services Financiers pour les Jeunes

jeudi 21 juillet 2011

La BAD lance le Fonds de renforcement des capacités de la microfinance


Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), en partenariat avec le gouvernement espagnol, a lancé le Fonds de renforcement des capacités de la microfinance en Afrique. Son objectif est d’accroître les efforts pour renforcer les capacités du secteur financier aux bénéfices des pauvres et des populations à faible revenu du continent, particulièrement auprès de femmes et des populations des zones rurales. 
La microfinance en Afrique a démontré être un instrument important de promotion de la croissance économique et de création d’emplois, cependant le secteur est fragile et ses bénéficiaires sont encore peu nombreux : seulement un foyer sur cinq a un compte de dépôt au sein d’une institution financière réglementée, comparé à une moyenne de 1,5 sur cinq dans les autres régions en développement et quatre sur cinq dans les pays développés. 
En effet, le mandat principal du Fonds de renforcement des capacités de la microfinance est de renforcer la sensibilisation du secteur financier africain en développant des secteurs financiers accessibles à tous qui sont composés de diverses institutions fournissant un accès permanent à une variété étendue et adaptée de services financiers pour un large éventail de personnes pauvres et à faible revenu. Le Fonds assistera à renforcer la transparence dans le secteur de la microfinance, à soutenir les projets dans les zones rurales et à renforcer l’autonomisation des femmes. Le MCBF offrira une assistance technique à trois niveaux: au niveau micro pour les  institutions de détail ou de petite taille, au niveau moyen pour les infrastructures de marché et au niveau macro pour le cadre réglementaire, juridique et de supervision.  
Le Fonds fournira une assistance technique dans de nombreuses régions d’Afrique. Le Fonds fournira des subventions à travers trois appels d’offre, ayant lieu annuellement au cours de 2011-2013. Chaque appel se concentrera sur un ou des domaines spécifiques d’intervention et un ou des ensembles spécifiques de pays africains. 
Le Fonds de renforcement des capacités de la microfinance initie dès à présent ses activités et  lance immédiatement un appel à proposition pour des projets novateurs pour améliorer la transparence du secteur de la microfinance. Reconnaissant que le manque de transparence dans l’industrie de la microfinance est une barrière significative pour les institutions de microfinance afin de mobiliser des ressources, gagner la confiance de ses clients et par conséquent accroître, étendre et approfondir la sensibilisation de ses bénéficiaires potentiels, cette composante répondra aux besoins de renforcement des capacités au niveau des institutions de  petites tailles, des infrastructures du marché et de la réglementation
L’appel d’offres a débuté le 20 juillet et s’achèvera le 19 septembre 2011. Dans le cadre de cet appel d’offres, le Fonds est à la recherche de propositions pour les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.  D’autres pays appartenant à la Communauté Economique de l’Afrique de l'Ouest comme le Cap-Vert, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Liberia, le Nigeria, et la Sierra Leone seront considérés au cas par cas. Les montants des subventions varieront d’environ 200 000 EUR à 500 000 EUR par projet, en fonction de l’activité, et seront attribués à un total d’environ 8 à 10 récipiendaires.
Pour plus d’informations sur les critères d’éligibilité et pour enregistrer votre proposition, merci de consulter le site récemment lancé. Les entités gouvernementales et les banques centrales n’ont pas l’obligation de déposer leur proposition dans les limites de l’appel d’offres et pourront soumettre leur requête à tout moment auprès du Fonds de renforcement des capacités de la microfinance. 

mercredi 20 juillet 2011

Symbiotics NewsWatch #168, 19 July 2011

Jul. 19Bangladesh: IFC Launches Liquidity Facility to Meet Critical Funding Needs of Smaller Businesses
IFC, a member of the World Bank Group, has launched an $80 million short-term liquidity facility to provide banks in Bangladesh with working capital and trade financing solutions following recent market disruptions in foreign exchange availability in the country. The funds were made available through the newly formed IFC Bangladesh Small and Medium Enterprise Liquidity Facility, a rapid-response initiative to help meet funding needs of local banks and small businesses.
Source: IFC
 
Jul. 18Muhammad Yunus Banks on Beating the Enemies of Microfinance
The Nobel peace prize winner discusses recent attacks on his schemes to relieve poverty, from within Bangladesh and abroad.
Source: The Guardian
 
Jul. 17Is the Mexican Microfinance Sector Approaching Crisis Point? 
In an exclusive interview with Microfinance Focus, Alex Silva, Founding Partner of Omtrix, President, and Executive Director of Calmeadow reflected upon the causes of the microfinance failures in the Latin American region and the path forward.
Source: Microfinance Focus
 
Jul. 15India: SKS Microfinance Stock Zooms 10%
Continuing its volatile journey this week, micro-finance leader SKS Microfinance stock today jumped by 10 per cent on bourses and hit the upper circuit limit. Interestingly, it had nosedived 10 per cent and hit its lowest trading limit yesterday.
Source: The Financial Express
 
Jul. 13Microfinance Lenders Seek Ways to Hedge Forex Risks
Global banks have figured out how to hedge against unexpected exchange-rate movements in the euro, yen and Swiss franc. But what happens when they try dealing with the Mongolian togrog? The problem is, the countries that are poor enough to need microfinance lending usually have extremely illiquid currencies, which make them all but impossible to hedge against.
Source: The Wall Street Journal

AfDB launches Microfinance Capacity Building Fund



African Development Bank Group in collaboration with Government of Spain established the Microfinance Capacity Building Fund (MCBF) for scaling up capacity building efforts of the financial sector in rural Africa. The fund is inviting applications for innovative projects that increase transparency within the Microfinance Sector.
The Fund will specifically focus on improving transparency at the level of the MFIs governance, training auditors to work with financial intermediaries in the microfinance sector, supporting MFIs in getting appropriate external audit services and supporting the design of low cost business models.
MCBF will provide support for national projects as well as multi-country projects in West African Economic Monetary Union (WAEMU): Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinea-Bissau, Mali, Niger, Senegal and Togo.

Microfinance Focus, July 20, 2011

lundi 18 juillet 2011

Une initiative novatrice pour le développement durable dans les régions.



OCP emploie plus de 20 000 personnes dans différentes régions du Maroc,
A ce titre, OCP est un acteur national stratégique au service de l'économie et de l'emploi au Maroc,
Le 1er mars 2011, OCP a lancé une initiative majeure et inédite avec la mise en place du programme OCP Skills, en phase avec son projet d'entreprise et sa stratégie de développement. Ce programme qui comprend 5 800 créations d'emplois représenta nt plus du quart de l'effectif actuel d'OCP, se compose aussi de 15 000 formations qualifiantes de haut niveau et de l'accompagnement à la création d'entreprises génératrices d'emplois et de revenus,


Qu’est-ce qu’OCP Skills?


Conscient que le développement du Groupe devra s’opérer en phase avec le tissu économique local, le Groupe OCP a décidé de lancer un important plan de redynamisation des régions sur lesquelles il opère (Khouribga, Benguérir – Youssoufia, Jorf Larsfar – El jadida, Safi et Laâyoune).


Ce plan, appelé OCP Skills, se décline autour de 3 axes principaux:

  1. Le recrutement de 5800 salariés au sein des bassins d’activité du Groupe OCP. Ces emplois concernent l’ensemble des métiers OCP et les recrutements se feront à tous les niveaux.
  2. Le renforcement de l’employabilité dans les régions où opère OCP grâce à la mise en place, en partenariat avec différentes institutions publiques et privées, d’un plan de formation des personnes vivant autour des sites d’OCP, ciblant pas moins de 15 000 personnes.
  3. L’accompagnement de projets générateurs d’emplois par le biais d’aides financières et techniques.



Pour en savoir http://www.ocpskills.org

MicroWorld en 30 secondes


MicroWorld en 30 secondes par microworld_planetfinance

Comprendre MicroWorld en 30 secondes. Près de 3 milliards de personnes vivent dans l'exclusion bancaire et sociale. La microfinance ce n'est pas de la charité, c'est aider avec des prêts solidaires.

samedi 16 juillet 2011

Tunis, centre international de la Finance Islamique: Jalloul Ayed ouvre la voie

 
 
« La Tunisie aspire à devenir un centre off-shore pour la finance islamique, rayonnant sur l’Afrique du Nord, le reste du continent africain et pourquoi pas l’Europe » a affirmé M. Jalloul Ayed, ouvrant vendredi à Tunis le 1er colloque maghrébin de la Finance Islamique. En présence de grands noms du domaine, banquiers et oulémas, venus de divers pays arabes et d’Europe, le ministre a déclaré que les autorités tunisiennes s’emploient à édicter un cadre réglementaire approprié, couvrant l’ensemble des aspects concernés, y compris la fiscalité.

"Cet objectif, a-t-il ajouté, devant une salle arch-comble, s’insère dans la stratégie globale notamment en ce qui concerne la mobilisation des financements indispensables au plan économique de relance, nécessitant des montants de l’ordre de 30 à 40 millions de dollars durant les cinq prochaines années.La Finance Islamique peut précisément fournir une partie de ces financements destinés notamment à l’infrastructure, les pôles technologiques, le tourisme, le commerce de distribution, l’agriculture et l’industrie à haute densité technologique."


Par ailleurs, la Tunisie entreprend des concertations avec les institutions financiers islamiques en vue d’implanter à Tunis un organisme charaïque de la Finance Islamique et espère pouvoir y parvenir avant la fin de l’année, a révélé le ministre.

vendredi 15 juillet 2011

Caso marroquí, paradigmática desaceleración



Mohamed Maarouf: "La crisis de impagos requirió ralentizar momentáneamente la actividad para depurar (nettoyer) las carteras y evitar el riesgo de sobreendeudamiento" (Fotos: Human Development In Focus).


Marruecos aparece como caso paradigmático en la industria de las microfinanzas. Con un espectacular desarrollo hasta el año 2007, e instituciones que imponían su liderazgo a nivel mundial, el sector comenzó a experimentar una declinación aún antes de los efectos de la crisis financiera desatada en 2008.

En la siguiente entrevista, Mohamed Maarouf, director de PlaNet Finance Magreb, expone su visión de estos últimos años de las microfinanzas marroquíes. Advierte sobre los riesgos del sobreendeudamiento y los créditos cruzados y se muestra cauto en relación a la recuperación. Aun así confía en el gran potencial del microcrédito en este país y ensaya sobre los factores que explican su liderazgo.

La entrevista fue hecha en Casablanca por la periodista Christelle Marot y publicada por el portal Econostrum.info. A continuación, una versión en español de esa entrevista.

Econostrum.info: Más de dos años después del período de turbulencias que atravesó el microcrédito en Marruecos, ¿se puede afirmar que el sector está saliendo del apuro?

Mohamed Maarouf: En 2007 el sector de las microfinanzas en Marruecos se enfrentó con la primera gran crisis de su historia. Las razones de esta crisis son similares a las primeras crisis que atravesó el microcrédito en América Latina. Estaban ligadas al crecimiento no controlado del portafolio de activos, la ausencia de instrumentos eficaces de gestión de riesgos y al rebasamiento de las capacidades institucionales de ciertas IMFs.
A fines de 2009, el sector exhibía saldos pendientes (encours) por 4.800 millones de dírhams (unos 427 millones de euros), que representaba una baja del 16%, así como 307 millones de dírhams (27,2 millones de euros) de créditos en mora, representando un alza del 2%. Paralelamente, el número de beneficiarios de préstamos de asociaciones de microcrédito bajó de 1,2 millones a 916.861 en 2009.
Al día de hoy, la situación se ha ido estabilizando progresivamente. Pero no podemos, sin embargo, decir que el sector ha salido del apuro. Se tomaron medidas para sanear el portafolio. Las IMFs han puesto en práctica planes de recuperación.
De ahí en más, las instituciones intercambian regularmente informaciones sobre los impagos de sus clientes, a fin de controlar créditos cruzados. Asimismo está en curso la instalación de una central de riesgos.
No obstante, el impacto ha sido muy fuerte y las IMFs han entrado en una fase de desaceleración, después de años de crecimiento de dos dígitos.

Econostrum: La baja del número de beneficiarios ¿significa un estancamiento del mercado?

M.M.: La demanda potencial para el microcrédito en Marruecos se estima en 5 millones de personas (el país tiene una población de cerca de 32 millones de habitantes). La baja no denota un estancamiento de la demanda sino, antes bien, la voluntad por sanear las carteras.
Ciertos estudios mostraron que la tasa de endeudamiento cruzado había alcanzado proporciones alarmantes, de hasta un 40%. La crisis de impagos requirió ralentizar momentáneamente la actividad para depurar (nettoyer) las carteras y evitar el riesgo de sobreendeudamiento.

Econostrum: ¿Cómo explicar el éxito del microcrédito en Marruecos, comparado con otros países de la región Medio Oriente-Norte de África (MENA)?

M.M.: En primer lugar, la existencia de una fuerte demanda para productos de crédito apropiado para microempresarios, durante mucho tiempo desestimados por el sistema clásico de financiamiento. Estas poblaciones son víctimas frecuentes de usureros y por lo general son actividades sub-financiadas.
Por otra parte, el estado ha jugado un rol importante en la puesta en marcha de un marco jurídico adecuado, que ha permitido el lanzamiento y evolución serena del microcrédito en el país. Este éxito se explica además por la vitalidad de una comunidad de líderes sociales, los cuales orientaron y dirigieron a las asociaciones con mucha convicción y apertura para la búsqueda de buenas prácticas.

Martín Páez Molina in www.microdinero.com

Restitution de l’étude des besoins en formation des Associations de Microcrédit dans la Wilaya de Tétouan.

C’est le mercredi 13 juillet, devant un parterre de représentants d’AMC, bailleurs de fonds et agences de coopération et de développement, qu’à eu lieu la réunion de restitution de l’étude des besoins en formation des Associations de Microcrédit dans la Wilaya de Tétouan commanditée pat la CTB (coopération Technique Belge) et l’ADS (Agence de développement social et réalisée par PlaNet Finance Maroc.




En effet, c’est lors de la 17ème Commission Mixte de Coopération entre la Belgique et le Maroc qui s’est tenue le 19 décembre 2005 à Bruxelles, qu’il a été convenu de concentrer partiellement le Programme de coopération dans les zones rurales du Nord du Maroc et d’y lancer des actions dans le secteur du microcrédit. L’objectif global de cette intervention est de «contribuer à la création d’emplois et de richesses au bénéfice des populations défavorisées dans la Wilaya de Tétouan».
Le secteur étant en évolution, les AMC ont besoin de suivre et de maîtriser cette évolution, en se dotant d'un personnel spécialisé. De même, du fait de cette évolution, les AMC sont appelées à se doter de systèmes efficaces de gestion et développement des RH.



Ainsi, la mission d’étude des besoins en formation des AMC actives dans la Wilaya de Tétouan a été confiée à PlaNet Finance a comme objectif de capitaliser les études déjà réalisées par les professionnels du secteur du microcrédit en termes de formation, de diagnostiquer les besoins en formation des AMC opérant dans le territoire de la Wilaya de Tétouan, et élaborer un plan de formation approprié.



Des enquêtes ont été effectuées durant la période de septembre à octobre 2010 à Tétouan, Larache, Mdiq et Fnideq (en plus des responsables de formations dans les sièges des AMC).
Des entretiens ont été réalisés avec les agents de terrain, les coordinateurs régionaux, les responsables de formation des AMC opérant dans la wilaya de Tétouan et des focus groups ont été organisés avec des microentrepreneurs de la Wilaya.

Il est à rappeler que 6 AMC opèrent dans les quatre provinces de la wilaya de Tétouan, et que l’effectif moyen des ressources humaines des AMC étudiées est de 31 employés. Le maximum rencontré dans l’une de ces associations est de 62 employés et le minimum étant de 7 employés pour un total de 156 agents.

Tariq Sijilmassi reconduit à la tête de la FNAM

A l'issue d'une AGO tenue dernièrement, Tarik Sijilmassi a été reconduit à la tête de la Fédération nationale des associations de micro-crédit pour un nouveau mandat de 3 ans.




Le président du Directoire du groupe Crédit Agricole et de la Fondation Ardi de micro-crédit, doit réaliser de nouveaux objectifs : le développement du réseau et l'amélioration de la qualité du service offert, et répondre aux recommandations de Bank Al-Maghrib en la matière.

Il faut rappeler que l'expérience du Maroc dans ce domaine a été citée comme exemple dans le monde, le micro-crédit s'étant affirmé comme un moyen efficace pour la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, en particulier dans le milieu rural et les zones défavorisées.

In Finance News

La sortie de crise, une aubaine pour la finance islamique ?

La finance islamique a bénéficié d’un effet d’aubaine lors du déclenchement de la crise économique et financière en 2008. Conférences et débats se sont multipliées pour appeler les acteurs du monde financier, à adopter, en parallèle du système conventionnel, des nouveaux modèles alternatifs plus éthiques, parmi lesquels la finance islamique. Mais à l'heure où l'on parle d'une sortie de crise et où les banques reprennent profits et habitudes, la finance islamique fait moins rêver.





« La crise des subprimes a réveillé l’intérêt des autorités françaises pour la finance islamique mais les Franco-musulmans sont lassés des conférences car ils ne voient rien de concret se passer depuis un moment », nous fait savoir Zoubeir Ben Terdeyet, directeur d’Isla Invest.

Depuis plusieurs mois, l'intérêt pour la finance islamique est en effet moins marquée. Au vu des bénéfices annoncés, parfois records, des banques françaises cette année, la crise financière semble derrière elles. Les institutions bancaires ont repris leurs bonnes vieilles méthodes pour se refaire une santé financière - les leçons de la crise n'ont pas toujours été bien tirées - et restent plus méfiante que jamais pour promouvoir la finance islamique sur le territoire métropolitain.

Le chômage guette les diplômés en finance islamique

Rares sont les projets qui se concrétisent dans ce contexte post-crise. Malgré tout, le lancement du premier produit d'épargne charia compatible par France Sukuk Courtage et de comptes bancaires sharia-compliant par la banque Chaabi constituent des avancées notables qui promettent un changement de la situation sur le long-terme.

La formation et la préparation du terrain en amont restent essentiels. A ce jour, quatre écoles forment les étudiants à la finance islamique : l’Ecole de management de Strasbourg, l’université Paris-Dauphine, l’Institut international de la pensée islamique (IIIT) et l’IFESI.

Mais la patience a ses limites et ceux qui sortent de ces filières ne peuvent être fonctionnels, aucun stage – du moins en France - ne pouvant leur être offert pour mettre en pratique leurs acquis. Un gâchis de potentiel qui pousse bon nombre de ces jeunes à vouloir partir à l’étranger, notamment en Grande-Bretagne, au Golfe ou en Asie du sud-est.

Du lobbying pour concrétiser les projets

M. Ben Terdeyet est loin de jeter la pierre sur les autorités publiques. Il reproche plutôt aux musulmans ne pas assez exprimer leurs demandes publiquement auprès des banques.

Le directeur d’Isla Invest va jusqu’à proposer la création d’un lobby « pour montrer aux banques qu’il existe une demande » et qu’elles ont tout intérêt à commercialiser des produits sharia-compliant. « La demande fait l’offre, pas le contraire mais dans le contexte actuel, les banques ont peur d’être accusé de communautarisme », fait-il savoir.

Au vu de l’état actuel de la communauté musulmane de France, qui manque de force, difficile de voir une initiative populaire émerger. En revanche, les associations et les sociétés constituées ces dernières années, à l’instar d’AIDIMM, du Conseil français de la finance islamique (COFFIS), d’Isla Invest, de Paris Euro-Place ou encore de l’Institut français de la finance islamique (IFFI), sont à même de jouer ce rôle.

La Place de Paris reste déterminée

« La crise a été un élément déterminant dans la recherche de sources de financement alternatives en 2007-2008. Les trois ans de recherche et d’efforts menés depuis lors ont fait naître des projets de finance islamique, peut-être moins internationaux qu'à l'origine, mais qui sont au contraire poussés par la sortie de crise », nous déclare, optimiste, Antoine Saillon, chargé de mission pour la finance islamique au sein de Paris Europlace, qui dit accompagner un certain nombre de projets en cours portés par des banques dont celui de la banque Chaabi.

Paris Europlace dit travailler actuellement à la traduction des normes charia de l’AAOIFI (Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institiutions), qui sont « une référence mondiale pour l’industrie de la finance islamique. » « Ces normes seront un atout considérable pour la place de Paris et seront sans doute un facteur de rayonnement à l’international », indique M. Saillon. La Place de Paris espère bien ainsi rattraper, dans les prochaines années, son retard face à Londres, aujourd'hui considérée comme la capitale européenne de la finance islamique.

Rédigé par Hanan Ben Rhouma | Jeudi 14 Juillet 201 In SaphirNews.com

Temenos lance sa stratégie du nuage pour la communauté internationale de la microfinance avec Windows Azure

LOS ANGELES et GENÈVE, July 14, 2011

Élu Partenaire Microsoft de l'année pour les services financiers,Temenos apporte une infrastructure bancaire moderne aux organismes de microfinancement, et ce,pour une fraction du coût.




Aujourd'hui, dans le cadre de la Conférence mondiale des partenaires Microsoft à Los Angeles, Temenos, le fournisseur international de logiciels bancaires, a lancé un modèle de mise en marché complémentaire s'appuyant sur les technologies Microsoft pour permettre un accès abordable aux sources de financement dans les marchés émergents. Temenos a également été aujourd'hui élu Partenaire Microsoft de l'année pour les services financiers pendant la conférence.

Ce récent développement s'appuie sur le travail novateur entrepris par Temenos et Microsoft Corp. pour proposer TEMENOS T24 (T24) sur la plate-forme Windows Azure et est marqué par la mise en oeuvre réussie de cette offre logicielle sur un réseau de six organismes de microfinancement mexicains en mai 2011. Ceci représente le premier cas en direct d'opérations essentielles exécutées sur la plate-forme Azure. Temenos propose également désormais sa solution en nuage en Afrique, et prochainement en Asie du Sud et du Sud-Est, et sur d'autres marchés.
" Aujourd'hui, la virtualisation des technologies de l'information gagne du terrain dans le secteur de la microfinance car de plus en plus d'organismes de microfinancement reconnaissent la rentabilité d'opérer de cette manière ", a expliqué Murray Gardiner, Directeur de la division Microfinance and Community Banking chez Temenos. " L'investissement en matière d'infrastructure autour de la technologie du nuage effectué par Microsoft et Temenos profite de la solidité de la position de Temenos sur le marché international et s'appuie sur un objectif commun : la transformation du secteur de la microfinance. "

" Nous sommes déterminés à encourager les solutions technologiques en faveur du changement social et de l'amélioration des vies des populations défavorisées du monde entier ", a ajouté Simon Witts, Vice-président administratif de la division Enterprise & Partner Group chez Microsoft. " Pour relever ce défi sur les marchés émergents, il sera nécessaire de transformer une demande latente en services financiers en une demande effective pour de réels produits financiers. Avec l'infrastructure en nuage Windows Azure, Microsoft et Temenos s'engagent à fournir ces services aux organismes de microfinancement et, ensemble, nous contribuerons à transformer les services financiers pour les 2 milliards de personnes vivant avec mois de 2 dollars par jour. "

" L'annonce d'aujourd'hui marque un jalon technologique important pour le secteur des services financiers ", a déclaré Bob Hunt, Directeur principal de la recherche de la division Retail Banking and Cards Practice chez TowerGroup. Selon Bob Hunt, " le secteur des services financiers veut s'assurer que l'informatique en nuage peut offrir la sécurité, la fiabilité et les fonctionnalités requises pour les opérations stratégiques. Bien que TowerGroup s'attende à ce que les banques et les fournisseurs transfèrent petit à petit leurs fonctions vitales sur le nuage, la transition a déjà clairement commencé. "
La disponibilité du système T24 sur la plate-forme Windows Azure permet aux institutions financières de transférer leurs opérations vers un modèle tarifaire à bas coût basé sur la consommation. Les banques n'ont désormais plus besoin d'augmenter leurs budgets et de passer du temps à mettre en place et à faire fonctionner des ressources matérielles : l'exécution de T24 en mode natif sur Windows Azure leur permet d'adapter leurs ressources efficacement et d'augmenter le volume en fonction de la demande des clients.

Regardez la vido [http://www.youtube.com/watch?v=9M19m-oPwoo ] de la Conférence mondiale des partenaires 2011 pour écouter Guy Dubois, PDG de Temenos, discuter de la sélection de la société comme Partenaire Microsoft de l'année pour les services financiers et du lancement de la stratégie du nuage pour la communauté internationale de la microfinance avec Windows Azure. Dans une autre vido [http://www.youtube.com/watch?v=UcSotQLNozA ] extraite de la conférence, Susan Hauser, Vice-présidente de la division Worldwide Industry and Global Accounts chez Microsoft, explique la stratégie du nuage avec Windows Azure de Temenos pour la communauté internationale de la microfinance.

À propos de Temenos

Fondé en 1993 et coté à la bourse suisse (SIX : TEMN), Temenos Group AG est un fournisseur international de logiciels bancaires pour les services bancaires de détail, de correspondance, d'entreprise, universels, privés, islamiques, de la microfinance et à destination des communautés. Le siège social de Temenos se situe à Genève, et la société dispose de plus de 60 bureaux à travers le monde et offre ses services à plus de 1 200 clients dans plus de 120 pays. Ses logiciels proposent une technologie de pointe et de nombreuses fonctionnalités, intégrant des processus de meilleures pratiques mettant à profit l'expérience de Temenos sur plus de 600 sites de par le monde. L'approche d'application avancée et automatisée de Temenos, étayée par une solide organisation de ses services à la clientèle, assure des migrations de plates-formes bancaires efficaces et à faible risque. Temenos est classé en tête de la liste Sales League Table d'IBS pour 2009, remporte chaque année depuis son lancement le prix du choix des lecteurs du magazine Banking Technology, dans la catégorie Meilleur produit bancaire essentiel, et figure en 26ème position du classement FinTech des 100 meilleurs fournisseurs de technologie financière. Force est de constater que les clients de Temenos sont plus rentables que leurs homologues : d'après le classement des 100 meilleures banques de The Banker, les clients de Temenos bénéficient d'un rendement de l'actif supérieur de 54 %, d'un rendement du capital supérieur de 62 % et d'un ratio coûts/revenus qui est de 7,2 points inférieur à celui des sociétés non clientes de Temenos.
Pour plus d'informations, veuillez consulter le site http://www.temenos.com.

À propos de Microsoft

Fondé en 1975, Microsoft est le leader international des logiciels, services et solutions conçus pour aider les individus et les entreprises à atteindre leur plein potentiel.

Source(s) : Microsoft Corp.