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dimanche 22 avril 2012

Jaïda confirme son rôle dans le microcrédit

Le fonds Jaïda, filiale du groupe CDG qui participe depuis 2007 au financement des organismes de microfinance au Maroc, appuie sur l’accélérateur. Les résultats de l'institution au fil des années témoigne de la soliditité de son activité et surtout du dynamisme qu'a connu le secteur depuis 2008 avec le lancement du Fonds. Pour l’année 2011, le fonds a, en effet, réussi à doubler le nombre de microcrédits octroyés. Avec une progression de près de 56%, il est, ainsi, passé de 204.500 à 319.166 à fin 2011. Quant au nombre de micro-entrepreneurs soutenues grâce aux lignes de prêts accordées par Jaïda aux associations de microfinance (AMF) partenaires, il est quant à lui passé de 95.000 bénéficiaires à fin 2010 à 105.000 à fin 2011. À titre de comparaison, il convient de rappeler que le microcrédit a compté en 2011, un portefeuille de 800.000 clients actifs. Le fonds Jaïda a donc contribué au financement de 13% des bénéficiaires du microcrédit au Maroc. Au final, l’encours global de Jaïda s’est élevé à 630 MDH à fin 2011, contre 602 MDH l’année précédente, ce qui représente une augmentation de 5%. Alors que l’encours global du secteur du microcrédit s’est élevé à 5 MMDH durant l’année 2011. Jaïda pèse donc pour 12,6% de l’encours que porte le secteur. Néanmoins, malgré cette hausse globale de son encours, Jaïda a réduit la production octroyée en 2011. Ainsi, 201 MDH de lignes de prêts ont été accordées en 2011 contre 226 MDH en 2010. Depuis le démarrage de ses activités, le fonds Jaïda a ainsi octroyé pas moins de 850 MDH de lignes de prêts aux associations de microcrédit (AMC). Pour rappel, le fonds Jaïda distribue trois types de prêts aux associations de microcrédit (prêt sénior, prêt subordonné et prêt thématique). Mais l’organisme prodigue également de l’assistance technique via l’accompagnement des AMC pour l’amélioration de leurs processus de gestion et par la réalisation régulière d’études et d’enquêtes. Le fonds Jaïda a par ailleurs développé un programme de gestion des performances sociales au profit des AMC marocaines.


@ les échos

Symbiotics NewsWatch #206, 17 April 2012


Apr. 15Islamic Microfinance Indispensible For Poverty Alleviation in Arab Countries 
United Nations Development Program (UNDP) in collaboration with USAID and CGAP jointly organised "Iraq Microfinance Policy Forum" on 10 and 11 April 2012 in Erbil-Iraq. The forum aimed to set up Policy Goals for Microfinance in Iraq, which was attended by high Government functionaries from Iraq Government, including Advisors to Prime Minister, Central Bank in Iraq, USAID, ILO, UNOPS, CGAP, UNHABITAT representatives.
Source: CPI Financial
 
Apr. 12From Under the Mattress and into the Bank: Increasing Financial Access for Women in Nigeria
A growing chorus of voices is calling for a shift away from cash-based economies in the developing world. For governments, non-governmental organizations and companies focused on expanding financial access to the underserved, it is fast becoming a top priority. Not only is it too costly and unsustainable to reach people who rely solely on cash-based financial services, but relying solely on cash severely limits economic and social growth.
Source: The Huffington Post
 
Apr. 12East Africa: EIB Launches EUR 50m East Africa Microfinance Programme
Small and micro businesses across East Africa will benefit from the European Investment Bank’s new EAC Microfinance Facility, launched today. The initiative will encourage job creation and increase access to long-term funding for micro and small enterprises through experienced local intermediaries. Faulu Kenya DTM and Co-operative Bank Kenya joined the EUR 50 million scheme today as the first regional partners.
Source: The Information Daily
 
Apr. 12India Joins Ranks of CGAP Members
In a clear sign of its increasing influence on the global financial stage, India has today become the newest member of CGAP, the independent policy and research center housed at the World Bank dedicated to improving financial access for the world's poor.
Source: MarketWatch
 
Apr. 10New Credit-Risk Models for the Unbanked
An alternative approach has emerged that would help lenders to build better risk models and help borrowers to receive improved and affordable products and services. Being pioneered by a handful of mobile operators, utilities, retailers, and direct-sales companies, the approach entails tapping into new forms data spun off from their core businesses to lend in responsible, low-touch and low-cost ways.
Source: Center for Financial Inclusion
 
Apr. 10India: Microlending Business Declines in 2011-12
Growth in the microfinance sector is set to decline for the second consecutive year ending 2011-12. This is due to the continuing crisis in Andhra Pradesh, where the collection of dues and fresh disbursal of loans have been hit since October 2010.
Source: The Hindu Business Line

La finance islamique retrouve toute sa légitimité


TUNISIE. La 5ème édition du FAFI ( Forum africain de la finance islamique) s'est tenue le 19 avril 2012 à Tunis, un choix qui émane, précise Zoubeir Ben Terdeyet directeur d'Isla Invest organisateur de l'évènement, de la confiance en l'avenir de la Tunisie de l'après 14 janvier. 
Le forum a réuni des experts tunisiens et français pour parler des opportunités qui s'ouvrent à la finance islamique après le printemps arabe, des différentes classes d'actifs islamiques et des opportunités de la FI en termes d'emploi. 
La proportion de la finance islamique dans le monde demeure minime, cependant au cours des dernières années et suite à la crise financière mondiale de 2008 qui a révélé la fragilité du système conventionnel, l'intérêt a commencé à être porté vers ce modèle respectueux de l'éthique. 
Intérêt qui aura permis à l'industrie de la finance islamique de croître à l'échelle mondiale de 20% durant la dernière période, 50 pays de par le monde recourent, aujourd'hui, à la finance islamique. Cet intérêt s'est, notamment, concrétisé par l'ouverture en 2004 de la première banque islamique en Europe (La Banque islamique de Grande-Bretagne  - IBB) et l'adoption par un grand nombre de pays européens et industrialisés de dispositions réglementaires et fiscales favorables à l'émergence de la finance islamique dont la France et le Luxembourg. 
Salim Besbes secrétaire d'État auprès du ministre des Finances, a ouvert les travaux du forum et relevé que la finance islamique serait une solution de choix pour répondre aux priorités actuelles de la Tunisie dont la justice sociale, la croissance économique et la stabilité. 
Une étude de la Banque Mondiale (BM) aurait, en effet, montré que le système économique basé sur la Musharaka (partage des profits et des pertes) est plus stable et équilibré qu'un système financier fondé sur le taux d'intérêt qui conduit souvent à un déséquilibre entre la sphère financière et la sphère réelle. Revenant sur la présence de la finance dans le monde, le secrétaire d'État relève que dans le continent africain et dans les pays arabes (à l'exception des pays du golfe), le financement islamique ne représente que 18 mrds $ soit 8% seulement du volume global de leurs financements. Ce faible taux s'expliquerait par l'absence d'incitations et de mesures d'ordre réglementaire et organisationnelle. 

S'agissant de la Tunisie, il rappelle que la finance islamique y a été initiée en 1983 avec la création de Bank El Baraka. La création en 2010 de Zitouna Banque n'a pas permis au secteur de connaître un vrai essor, la part de financement islamique en Tunisie ne représente encore que 2,2% des actifs des banques contre 61% en Arabie Saoudite et 42% aux Émirats Arabes Unis. 

Le développement optimal de la finance islamique ne pourra se faire sans un cadre réglementaire spécifique relève, encore Salim Besbes. Une commission nationale a été instituée au sein du ministère des Finances pour mettre en place les législations spécifiques couvrant les différents segments de la finance islamique. 

@ econostrum

INDH : Plus de 22.000 projets réalisés en faveur de 5,2 millions de personnes

L'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) a réalisé un bilan “très positif” durant sa première phase allant de 2005 à 2010, marquée par la mise en œuvre de plus de 22.000 projets en faveur de 5,2 millions de personnes, a indiqué mardi le ministre de l'Intérieur, Mohand Laenser. La réalisation de ces projets a nécessité un investissement global de près de 14,1 milliards de DH, dont 8,4 milliards de DH pris en charge par l'INDH, a précisé le ministre, qui répondait à une question orale à la Chambre des conseillers. L'INDH a également contribué à la mise en œuvre de 3.700 projets générateurs de revenus, ayant permis la création de 40.000 emplois, avec la mobilisation de plus de 6.300 associations et coopératives porteuses de plus de 9.600 projets, a-t-il souligné, précisant que les domaines d'intervention de l'INDH ont concerné la santé, l'éducation, l'animation socio-culturelle et sportive, la formation professionnelle, les infrastructures et les services sociaux, sur la base d'un partenariat avec la population. M. Laenser a ajouté que l'INDH a réalisé des acquis ayant un impact direct sur la vie des citoyens, dont une réduction du taux de pauvreté de 41 pc dans les communes rurales ciblées, la préservation de la dignité des citoyens, la promotion de la condition de la femme et de la jeunesse, la consolidation de la culture de la transparence, l'adoption de la planification stratégique et l'élaboration d'une nouvelle relation entre les autorités, les élus, les services extérieurs et le tissu associatif. Il a relevé que ce bilan “très positif”, aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif, reflète la pertinence de l'approche de l'INDH et l'efficacité de ses mécanismes dans la lutte contre la pauvreté, l'exclusion sociale, la marginalisation et la précarité dans les milieux urbain et rural. Pour dépasser les obstacles qui entravent la réalisation de certains projets, la coordination nationale de l'INDH utilise un système d'information interactif et actualisé sur les différents projets au niveau de chaque préfecture et province du Royaume, et s'imprègne des audits annuels de l'Inspection générale de l'administration territoriale et l'Inspection générale des finances, des missions de suivi et d'évaluation des partenaires financiers de l'INDH, en particulier la coopération internationale, des articles publiés par la presse nationale ainsi que des doléances et réclamations des citoyens, a-t-il dit. Le ministre a mis l'accent sur les mesures prises par la coordination nationale de l'INDH pour une meilleure identification des projets et pour une accélération de leur mise en œuvre, notamment la mise à niveau du tissu associatif, la promotion des valeurs de gouvernance, le respect des engagements par les partenaires, le renforcement des activités génératrices de revenus et la formation des acteurs locaux. Il a également souligné les différentes mesures prises pour l'accélération des projets de renouvellement du parc de transport fluvial à Rabat, de réalisation d'un centre de formation artisanale à Hay Bensarkaou à Agadir et de construction de six centres socio-éducatifs à Marrakech. 

mercredi 4 avril 2012

Symbiotics NewsWatch #204, 03 April 2012


Apr. 03Co-operatives as the Key to Responsible Microfinance 
The poor and the poorest have a right to be serviced affordably, appropriately and accessibly, reads the Millennium Development Goal campaign named end poverty 2015.
Source: Microfinance Focus
 
Mar. 29Microfinance to Reach Rural Poor with ADB Loan to Partner Banks
ADB will help entrepreneurs, micro and small enterprise owners and poor households access financial services in the central and western regions of the People’s Republic of China (PRC) with a CNY130 million loan facility to partner banks to help them build their wholesale lending capacity to microcredit companies (MCCs).
Source: Asian Development Bank
 
Mar. 29BlueOrchard Finance and BlueOrchard Investments have decided to pursue their activities separately in the future
With the strategic goal to responsibly build on their core competencies, BlueOrchard Finance (Fixed Income) and BlueOrchard Investments (Private Equity) have decided that each company will pursue their activities separately in the future.
Source: BlueOrchard
 
Mar. 28Is Sustainable Local Development a Persuasive Alternative to Microfinance?
Milford Bateman has made a cogent case for community-based financial institutions that prioritise sustainable local solutions.
Source: The Guardian Poverty Matters Blog
 
Mar. 28Africa: Can We Achieve Financial Inclusion Faster in Bank-led or Mobile-led Markets?
A few weeks back Bill Maurer (of IMTFI) and I wrote a short piece for the PYMNTS.com website’s end of year round-up of issues in the payment space. In it we predicted domestic payments in Africa was a neglected topic, likely to come up more often in the future.
Source: CGAP
 
Mar. 28ILO: 500m People Access Micro-insurance Covers
The International Labour Organisation (ILO)’s Micro-insurance Innovation Facility has put the number of low income earners covered by various forms of micro-insurance products at 500 million. It made this confirmation in its 2011 annual report that was released to the public recently.
Source: This Day Live
 
Mar. 27Microfinance: Why Care About Institution Building? 
David Roodman's book, Due Diligence, shapes today's public conversation about microfinance. Time magazine, The Washington Post and others, have picked up on the book and its message. With, as his subtitle says, an impertinent but serious, approach, Roodman's book attempts to answer a basic question: Does microfinance work?
Source: The Huffington Post

dimanche 1 avril 2012

La finance islamique s'impose comme une nécessité selon Boulif


La finance islamique s'impose en tant que nécessité et les produits alternatifs islamiques ne peuvent être que vitaux pour l'économie marocaine, a affirmé Mohamed Najib Boulif, ministre délégué chargé des affaires générales et de la gouvernance, dans un entretien publié mardi par le quotidien Aujourd'hui Le Maroc, dans lequel il a indiqué que "si on veut éventuellement faire du Maroc un hub économique régional, il faut adopter ces nouveaux instruments", assurant qu'il s'agit de l'un des vecteurs du développement qui dopera le marché économique national.
L'adoption de nouveaux modes de financement, islamiques, devrait drainer une nouvelle cible d'investisseurs, a dit le ministre, qui a assuré, dans ce cadre, que de puissants investisseurs de la sphère financière islamique veulent contribuer au marché économique national.
"Pourquoi ne pas leur donner une chance?" , s'est-il interrogé, estimant qu'"il faut élargir la gamme de produits aux consommateurs et investisseurs potentiels afin de leur laisser le soin de choisir ce qui peut être adéquat à leurs attentes". "C'est l'essence même de la démocratie", a-t-il dit.
L'instauration d'une loi qui règlemente la finance islamique est un travail qui a commencé depuis bien longtemps, a rappelé M. Boulif.
“Nous devions faire le choix entre deux options, soit mettre en application une loi bancaire 100% islamique ou bien introduire progressivement quelques amendements pour ne pas déstabiliser le système bancaire national. Le choix a porté sur la deuxième option. Ainsi, le gouvernement œuvre conjointement avec Banque Al-Maghrib à amender l'actuelle loi bancaire afin de pouvoir mettre en place des produits alternatifs islamiques conformes aux besoins du consommateur marocain.”
M. BOULIF
"La version finale de ce projet sera prête au courant de cette année pour pouvoir la mettre en application à partir de 2013", a précisé le ministre.
Évoquant les principaux produits mis en relief par ce projet, M. Boulif a indiqué qu'en plus des produits existants tels que Mourabaha, Moudaraba, Ijar et Moucharaka, de nouveaux instruments seront introduits, à savoir Istitnaa et vente Salam.
L'accent est mis sur le produit Moucharaka, a-t-il fait observer, rappelant qu'il s'agit d'un contrat de partage de profits et de pertes à travers lequel la banque et son client participent simultanément à la gestion de l'affaire quel que soit son type.
Répondant à une question sur les obstacles qui peuvent entraver ce projet, le ministre a indiqué que "le système bancaire marocain revêt une nature rentière ainsi la dimension du risque n'est pas prise en considération".
"De même, la fiscalité joue un rôle déterminant pour la survie de ce genre de produits. Nous devons parvenir à maintenir la fiscalité à un niveau neutre pour pouvoir réduire la cherté des produits", a-t-il fait savoir.
Enfin, la formation reste insuffisante. Le Maroc ne dispose pas d'effectifs formés en la matière, a-t-il souligné.
"Nous procéderons progressivement, le temps que l'ensemble des acteurs et citoyens assimile la notion des produits alternatifs qui se veulent des instruments financiers transparents", a conclu le ministre.
aufait

Symbiotics NewsWatch #203, 27 March 2012


Mar. 27What Are The Realities Of Microfinance?
New research is debunking myths about microfinance and showing how organizations can effectively address problems associated with poverty. Yale faculty Dean Karlan, Tony Sheldon, and Rodrigo Canales discuss the problems and the promise in the field of microfinance and the lessons for other kinds of social enterprise.
Source: Forbes India
 
Mar. 26Philippines: Micro-financing Has Room For Growth, Bangko Sentral ng Philipinas 
An official of the Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP) said there is room for more financial institutions, noting that 37 to 40 percent of the country’s towns have no banks.
Source: Positive News Media
 
Mar. 23Private Equity: Funding Opportunity for SMEs
Private equity (PE) funding has been one of the most significant issues for several entrepreneurs, especially those aiming to start or operating a small and medium enterprise (SME).
Source: News Radio-Electronics
 
Mar. 22India: At 9.3 mn, a Third of MFI Borrowers are Defaulters
Almost one in every three borrowers did not repay loans to microfinance companies since the industry plunged into a crisis in October 2010. In absolute terms, close to 9.2 million customers (almost equal to Mumbai’s suburban population) have defaulted on loan repayment. Microfinance institutions currently have around 32 million clients in the country.
Source: Business Standard
 
Mar. 21What do International Remittances mean for Mobile Money? CGAP Releases Study on Remittances
Since remittances to developing countries were estimated at about $351 billion for 2011, capturing even a small share of this market could be a transformational opportunity for mobile money providers – right?
Source: CGAP
 
Mar. 21Economists Demonstrate One Size Does Not Fit All for Microfinance Programs
Large-scale microfinance programs are widely used as a tool to fight poverty in developing countries, but a recent study from the Consortium on Financial Systems and Poverty suggests that they can have varying results for participants and may be the most cost-effective use of funds only in limited situations.
Source: Market Watch
 
Mar. 20GroFin Expands Pool of SME Funding to USD323 million, Enters Three New Countries 
GroFin, the multinational pioneer of growth finance working to create real impact through the support of small and medium businesses, has seen its funds under management grow from USD260 million to USD323 million.
Source: Private Equity Wire